En toi
Je m’endors, l’épaule emboîtée à ta hanche, l’oreille collée à ton nombril. Est-il une autre femme, d’ici à tout là-haut, qui autant que toi, ait l’amour de reporter son souffle à plus tard pour ne point trop me houler ?
Tu fermes tes paupières, où se trouvent consignées toutes les beautés de ton monde, pour y lire Verlaine. Et Verlaine, par ton ventre murmuré, de toi digéré, me gagne comme une montée cannabique. Quand mille je connais ne rapportent de Verlaine que sons et consonances, ou pire, sens, tu me l’offres à respirer, à ingérer, à injaculer.
Tu me confies pour la nuit ton Verlaine, qu’au réveil demain, je te rendrai, rangé à sa place.
Dans ton ventre, mais chacun sa méthode.

Encore ;-)
Dans l’bas du ventre, Verlaine.
Et dans son dos elle a l’Rimbaud ?!… facile
Sans compter qu’elle a la peau linéaire.
Vers l’aine, les femmes sont toujours plus ou moins intéressantes…
C’est tendre, c’est poétique tous ces vers dans son ventre. Non ?
Rapport à ton poste précédent, je cherche encore le lien avec la Belgique. Geographiquement, c’est bien vers l’Aisne, en frontière avec mon pays picard…Ou bien est ce pour le vent mauvais qui a emporté le gouvernement?
Un poste “à venir” n’est pas nécessairement le prochain. J’attends d’avoir avancé dans ma série pour pouvoir les proposer en enfilade. Je viens de faire les 1800 premières années de la Belgique, c’est pas mal, non ? Mais c’est là que ça se corse.
Loin de moi l’envie de te presser.
L’histoire est un point de vue, et j’attends le tien avec impatience!
Ah , la belle et l’aine !
Mais c’est là que ça se corse. > Eh oui, en 1803, Bonaparte était en Cité Ardente.
gros connard :D
Les nuits d’Hercules… ou je fabule