20 septembre 2007

Ramadan

La nuit tomba sur ses lèvres lyophilisées.
Et de sa bouche renaquit l’éclat d’une pulpe gorgée de mes rêves humides.



3 commentaires

  1. Commentaire de boris :

    Mademoiselle Tang ?

  2. Commentaire de pHiLoGrApH :

    Tang= qui fait du tango sans eau, je suppose.

  3. Commentaire de Nebo :

    La nuit tomba sur ses lèvres lyophilisées.
    Et de sa bouche renaquit l’éclat d’une pulpe gorgée de mes rêves humides.

    À l’Aurore perçante,
    Gai le Savoir
    Au temps crépusculaire de ce début de Siècle
    La Lumière éblouit
    L’Esprit vivifit ou bien tue
    Et de sa chatte ivre de son propre miel
    J’ouis l’appel de sa jouissance
    Comme un précipice vers le Ciel
    Un Gouffre sur le Haut
    Sans abstinence

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