La nuit tomba sur ses lèvres lyophilisées.
Et de sa bouche renaquit l’éclat d’une pulpe gorgée de mes rêves humides.
À l’Aurore perçante,
Gai le Savoir
Au temps crépusculaire de ce début de Siècle
La Lumière éblouit
L’Esprit vivifit ou bien tue
Et de sa chatte ivre de son propre miel
J’ouis l’appel de sa jouissance
Comme un précipice vers le Ciel
Un Gouffre sur le Haut
Sans abstinence
Mademoiselle Tang ?
Tang= qui fait du tango sans eau, je suppose.
La nuit tomba sur ses lèvres lyophilisées.
Et de sa bouche renaquit l’éclat d’une pulpe gorgée de mes rêves humides.
À l’Aurore perçante,
Gai le Savoir
Au temps crépusculaire de ce début de Siècle
La Lumière éblouit
L’Esprit vivifit ou bien tue
Et de sa chatte ivre de son propre miel
J’ouis l’appel de sa jouissance
Comme un précipice vers le Ciel
Un Gouffre sur le Haut
Sans abstinence