Tâche d’homme-astique
pHiLo : Je voudrais t’y voir avec un sexe comme le mien, ingérable.
Sécotine : Je voudrais t’y voir avec un sexe comme le tien à ingérer.
pHiLo : Je voudrais t’y voir avec un sexe comme le mien, ingérable.
Sécotine : Je voudrais t’y voir avec un sexe comme le tien à ingérer.
Elle a la peau du clito tendue comme une chaussette d’enfant sur un pied d’ogre. Je pousse dru ma langue tout autour, en lui massant le fond des douves, entre les soies. Je bloque le sang d’un côté, ça pulse de l’autre, je relâche et entame aussitôt des boucles de spirographe.
Labilabilabi à saute-mouton sur son bourgeon. Yoloyoloyolo d’un revers de lippe à pleine vulve. Mimli-mimli au trou de son fion.
J’y fais liquelique sur son bouton de femme et tandis qu’elle se dispose à l’orgasme en bonne petite soldate, je m’affaire insidieusement à plutôt l’étourdir. Et que le temps lui soit long et paisible.
Faire jouir n’est pas sans noblesse. Mais n’est-il pas divin, par l’allégorie cunnilinguienne, de raconter à un corps offert comment on en déroba l’âme ?
Je passe alors en mode orbital, me figurant sa chatte comme la couronne d’une coupe de champagne à faire chanter d’un juste effleurement.
Ses râles et les miens alternés : didgeridoo. L’histoire commence.
Il était une fois, toi et moi.
Se voir considéré comme un Britannique par le gosse du fou de téloche…
Moralité : Etre Anglais par le fils du télé-fan.
La comète McNaught est visible ce dimanche, à un poing (bras tendu) sur la gauche du soleil. Placez le soleil derrière un haut bâtiment pour vous épargner la vue. Observez longuement si vous avez des nuages : vous finirez bien, comme moi, par la voir dans une éclaircie. Magnifique !
Elle parla d’elle et moi de moi. Nous ne parlâmes de nous que le temps d’un oups-pardon, sous la table, tandis que son genou heurtait le mien.
Il restait dans mon assiette quelques pruneaux, de la purée, de la sauce. De son côté, une bonne demi-platée de penne enlégumées. Le garçon débarrassa et je crois bien l’avoir vu rapporter en cuisine un gros morceau d’amour inachevé.
Le soir même, je voyais par la lucarne nord la comète McNaught.
Connaissez-vous le langage des comètes ? Connaissez-vous le langage des genoux ?
