Quand je rentrerai…
… je veux trouver VOTRE message sur Allô pHiLo (voir colonne de droite).
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Nos esprits se font au silence, comme des chaussures neuves à des pieds tordus. Son suc, séché sur mon sexe en fine pellicule, craque, pèle, se fend d’aridité. Et là, sous le lampadaire, l’herbe est mouillée de mille perles d’une lune orange.
Je suis là, allongé sur le dos, à faire l’avion par terre. Elle sont deux, qui me sucent en alternance. Royâââl !
Je ne sais pas ce que j’ai avec les filles au long cou, ces temps-ci, mais vous verriez ces deux-là ! De vraies femmes-girafes, manque que les colliers de cuivre. Et ça y va, ces bouches qui s’abattent sur ma bite, en cadence, une gluppée l’une, une gluppée l’autre, comme deux africaines qui partageraient mortier et pilon pour moudre le mil : il y a cet instant d’apesanteur au passage du flambeau… je ne vous dis que ça ! La turlute à deux luettes, c’est un excellent écolage, question free fly.
Je ne sais plus à quel moment je me demande si je rêve ou pas, mais je suis très fort à ce jeu : je regarde mes mains. Quand je rêve, mes mains n’ont pas de bras, un peu comme Rayman. Putain, Rayman ! Allez, le jeu quoi ! Pas l’autre con qui vous a fait chialer en comptant des cure-dent. Bref, mes beaux bras musclés de mec qui jongle tous les jours avec la fonte sont là, à leur place et il n’y a pas l’ombre d’une onde alpha sous mon cortex. Calez-vous donc ça en face de vos faces de malpompés et méléchées : je suis plein pot en train de me faire curligougner la cupidone turgescence par deux expertes du circumplaisir glottal. Vu ?
Juste, je ne me figure pas leurs jambes et ça me chipote. C’est pas qu’il faut que je reluque des guiboles quand on me suce, mais plus j’y pense, plus je me dis que je ne sais vraiment pas comment elles sont montées, ces deux mignonnes.
C’est un peu honteux, vous me direz, mais je le fais, je relève un peu la tête, afin de m’assurrer que je n’ai pas levé deux culs-de-jatte sans m’en rendre compte, des fois que. Hein, vous savez, l’herbe, à l’occasion…
Pfiou ! Elles ont des jambes. Le film que je me suis fait, mes aieux ! Dingue, quand même, non ?
Par contre, je suis un tantinet intrigué par ce gros cul rond et transparent qu’elles ont, qui se vide puis de remplit d’alcool à thermomètre, au gré de leurs bascules…
Ça fait tellement longtemps que j’en avais oublié :
1- Le code d’accès.
2- Le plaisir que cela me procure.
Ah ! La voix, ce second visage, cet autre contour de nous-même qui parfois rachète les moches et enterre les beautés…
Merci, merci : Chris et F-G ont laissé leur empreinte sur Allô pHiLo
Quant à Vincent, c’est dans la rubrique hommages à moi qu’il écarte les jambes.
Elle replaça d’équerre quelques papiers égaillés sur la table, se leva et me tendit une main administrative.
Ses lèvres en vol de flamingo ? Je les ai épulpées, grain par grain, entre mes dents. Son cou ? Je l’ai mordicoulté au pincis d’hautboïste. Ses petits seins ? Je les ai envrillonnées méthode tournicot labio-lingual. Ses hanches ? Je les ai palmobruissées de poignures généreuses. Ses fesses ? Je les ai exfruitées sous formation Stuka.
Petite cochonne, ce que ta rigueur tait de tes pulsions me revient en morse par ton musc et tu as consenti à tous les vices que je t’ai soumis en silence.
Je glissai ma paume épaisse dans sa main et en caressai le dos du bout de l’annulaire.
C’est quoi ce frémissement de tes babines ? Ressaisis-toi ! Article premier de ton esclavage réglementaire : tu mouilles pas pour les administrés.
À l’époque, je croyais que c’était im-pos-sible ! Une femme pouvait pas prendre la quette d’un mec en bouche, non, ça, c’était pas humain, pas la quette par ousqu’on pisse. Puis même si c’était quand même vrai, je trouvais ça plutôt répugnant, si je me souviens bien.
Moi, ce que je voulais, c’était de la chatte. Une belle brousse de poils avec ce machin rose au centre qu’on a du mal à appeler vagin, parce que vagin ça fait un peu ringard, mais qu’on n’appelle pas moule non plus, parce que moule, ça fait un peu vulgaire. Notez, je dis on mais ça vaut pour je : autour de moi, tout le monde disait moule.
Parmi mes potes, y’avait les partisans la moule à un trou, de la moule à deux trous et de la moule à trois trous.
Moi, j’hésitais entre deux et trois mais je penchais plutôt pour deux. Je voyais mal un gosse passer par le trou d’où les femmes pissent. Par ailleurs, je pressentais la nature économe. Un trou pour chier, baiser et donner la vie me semblait être un système multifonctions digne du mystère de la femme.
Un jour mon père, promenant Monsieur Yu dans sa grosse voiture rouge, cria «Enculée !» à l’adresse d’une cycliste. Ça m’a fait tilt, je ne sais pas pourquoi. Enculer, c’est baiser, donc baiser, c’est par le cul. Calcul simple : deux trous seulement.
De toute façon, dans ma bande, y’en a un qui disait qu’il l’avait déjà fait et qu’il n’y avait que deux trous. Et un autre qui l’avait soi-disant fait aussi et qui disait qu’il y en avait trois. Moi aussi, je disais que je l’avais déjà fait, mais je disais que quand on aime, on ne compte pas et que c’est à chacun de découvrir la vérité, qu’on ne parle pas de ces choses là, qu’il faut les vivre.
Je me foutais de ce que les mecs pensaient de mon mensonge. Je voulais juste que les filles m’entendent. Je ne disais pas moule, je ne disais pas trou, je mettais en valeur le mystère de la femme… je ne pouvais être qu’un gentleman, non ? Et à qui d’autre qu’un gentleman une jeune fille a-t-elle envie de montrer sa chatte bien noire et bien poilue pour lui offrir sa virginité ? Hm ?
Je crois que tous mes potes ont baisé avant moi. Je ne comprenais pas. Et vas-y que les filles venaient ensuite pleurnicher sur mon girond parce que Untel était un salaud ou un mauvais baiseur et que si elles avaient su, elles auraient baisé avec un mec super comme moi.
Ma première expérience sexuelle, ça a été de savoir tout ce que mes potes faisaient et qu’il ne fallait pas faire. Putain, ça réduisait la marge.
Je ne compte pas le nombre de mains que j’ai réussi à faire poser sur ma bite embraguettée à la seule force d’une convivialité polissonne. Mais diantre, que fallait-il pour qu’elle se foutent à poil et qu’elles me supplient de me planter dans leur chatte à trois trous (merci les planches anatomiques à calques superposables) ?
Je dois beaucoup à Nache. Nache, c’était une fille comme je les aime. Elle était pas belle de partout, juste de là où il faut : belle bouche, beaux yeux, beaux seins, beau cul. Moches tifs, moche pif.
Y’a eu cette fois, où elle m’a dit «J’ai envie de te sucer». Je me doutais bien qu’elle n’allait pas me sucer dans le 18 qui nous emmenait au Parc pour voir Zelig. Mais je savais désormais que je pouvais exciter une fille bien éduquée au point qu’elle ait envie de me faire un machin i-ni-ma-gin-nable ! Je veux dire : une fille normale, sans qu’on lui paye un milliard de dollars, pouvait donc avoir envie de sucer la quette d’un mec par ousqu’il pisse ?
Ma vie sexuelle allait être formidable !
- Je cherche à me faire tatouer une grenouille.
- Deux couleurs (noir et rouge) maxi. A priori, plutôt une seule.
- Un «dessin» de grenouille ne me convient pas. Je veux quelque chose de plus iconique qu’une simple représentation. Pour fixer les esprits, ceci et ceci, pour moi, cela commence déjà à être iconique, mais je reste friand de tout délire.
- Je tiens à ce que l’on voie les doigts arrondis de la grenouille (bien qu’elle en ait quatre, je me contente de trois, c’est plus équilibré). Pas obligé que l’on voit les quatre pattes.
- Les places envisageables sont : bas du ventre (décentré), haut d’une fesse, cuisse ou mollet.
- Pour la cuisse et le mollet, je n’ai rien contre l’idée d’un bandeau avec arabesques ethniques, goths ou ce-que-vous-voulez. Je serais même plutôt chaud pour ça. Dans ce cas, il me faut trois postures/icônes de grenouilles différentes à relier. Pourquoi ne pas les cacher dans les arabesques ? Hein ? Ça, ça serait bath !
- Si quelqu’un(e) se sent l’âme à fignoler le projet avec moi, j’y file 50 euros pour un modèle de grenouille simple ou 125 € pour un bandeau à trois grenouilles + arabesques. C’est pas lourd, je sais, mais foutremol ! votre dessin sur la peau à pHiLo, c’est quand même king, non ?
- Si quelqu’un a un projet plus flashant à me soumettre qu’il parle maintenant ou se taise à jamais.
Une heure, montre en main, pour la faire revenir sur son oui initial ! Sachez en outre qu’à l’instant de commencer l’interview, nous avons changé deux fois de lieu et parlé plus d’une heure. J’ai oublié de lui demander son âge. Au pif, 25 ans, mais j’ai un pif qui a tendance à viser bas. Maximum 28. Elle a une soeur jumelle.
Quelle est la plus grosse cochonnerie que tu as déjà faite avec ta sœur ?
La laisser me faire des choses avec sa langue.
Euh…
Si. Il y a longtemps mais oui.
Allez !
Oui, mais je te dis, c’est quand on était petites, juste pour…
Ça t’a fait quoi ?
Rien, ce n’était pas pour aller jusqu’au bout, juste pour voir.
Et tu as vu quoi ?
Mais rien. C’était un jeu, un peu comme… On ne savait pas.
Vous aviez quel âge ?
Treize ans.
La première fois qu’un mec te l’a fait jusqu’au bout, tu as repensé à ta sœur ?
La première fois, c’était une fille.
Tu es lesbienne ?
Non, pas trop. Des deux, c’est moi la moins lesbienne.
Tu as déjà fait l’amour en présence de ta sœur ?
Non, ça lui ferait trop plaisir.
Pourquoi ?
Non, je dis ça, c’est pour la provoquer mais comme elle n’est pas là, ça ne peut mal.
Il n’y a pas une part de vrai quand même ?
Ooorf ! Ouais, moyennement. Elle aime bien tout savoir sur moi et elle voudrait bien que moi aussi, mais je suis moins dépendante d’elle, qu’elle de moi.
Combien de mecs t’ont déjà proposé de faire venir ta sœur pour une partie à trois ?
C’est plutôt dans l’autre sens : combien qui n’y pensent pas. C’est justement un critère dès le départ. Le mec qui regarde trop ma sœur, c’est tout de suite pas mon genre.
Quel goût a ta cyprine ?
Ma cyprine ? Quel goût ? Je ne sais pas. J’en ai déjà peut-être goûté mais c’est plus par hasard, je ne goûte pas pour goûter, je ne recommence pas.
C’est mieux le jus des mecs ou ton jus ?
Ben, les mecs c’est plus consistant… Avant ou après, tu veux dire ?
Disons les deux…
Avant, ça va, c’est un liquide un peu sans goût, comme de la gélatine crue là, tu vois ? Tu goûtes que c’est pas comme ta salive mais tu ne sais pas quoi.
Et le foutre ?
Quoi déjà ?
Quel goût ça a ?
C’est aussi comme de la gélatine mais plus comme de l’œuf de poisson.
Tu grimaces pourquoi, là ?
Bah !
Il y a d’autres choses dans le sexe que tu fais sans aimer ?
Pas aimer vraiment, non. Ou alors c’est non. Mais des trucs que j’aime pas… Attends, je m’embrouille. T’as compris ce que je veux dire ?
Oui, tant que tu ne détestes pas activement, ça va…
Oui, voilà.
C’est quoi que tu détestes ?
Les mecs vulgaires. Les gros mots. Les trucs sado-maso. Tout ce qui fait mal.
Genre le petit trou aussi ?
Non, ça, ça va.
Ça ne fait pas mal ?
Si. Mais c’est encore un truc normal, ça va. Ce n’est pas non plus toujours mal, que ça fait.
Et ça fait du bien quand même ?
Ouais. C’est marrant quand c’est doux.
L’orgasme est possible par là ?
De moi ? Parce que du mec, oui, houlala, haha !
Oui, de toi.
Jouir comme ça, non, je ne saurais pas. Mais ça peut rentrer dans des préliminaires. Comme ça, ça va.
Tu préfères qu’on te prépare le petit trou avec le doigt ou avec la langue ?
Les deux, ça peut aller.
Tu préfères la salive ou le KY ?
On m’a déjà dit que c’était ce qui valait mieux pour ça, mais j’en ai jamais eu. Non, le Durex ça va aussi. En fait, le mieux, je trouve que c’est la vaseline mais c’est pour quand on a fait un test, on ne peut pas l’utiliser avec les préservatifs.
Tiens, tu lis les notices jusqu’au bout toi…
Ça va, on nous chose assez avec ça depuis assez longtemps.
Tu as remarqué que tu trembles un peu quand tu parles ?
Pfff, fait froid.
T’as froid ?
Oui, fait pas chaud.
Moi, je dis que c’est de parler de sexe qui te fait trembler…
Non, hé, ça va, je sais parler de sexe sans rougir.
C’est deux trucs différents. Tu rougis si t’es pas à l’aise. Mais moi quand je tremble des côtes, c’est toujours sur des sujets intimes, ça me rend fébrile. Pas toi ?
Mais non ! Mais enfin, tu ne trouves pas que ça caille ?
Si, mais avant qu’on parle de sexe tu ne tremblais pas comme ça.
…
Je ne continue pas tant que tu n’avoues pas.
Quééén mec, ti, çui-là ! C’est nin possîb ! J’ai froid, j’ai froid ! J’vais pas…
Comme tu veux !
Bon, oui !Ça te va comme ça ? Quééén mec !
[…]
Oui, je veux que tu me décrives cette sensation de tremblement.
Et Alleeeez !
Je te jure que je trouve ce tremblement merveilleux. Moi aussi, ça m’arrive tout le temps quand je parle de trucs intimes. C’est juste pour que tu m’expliques d’où ça vient, comment tu le vis. Allez, je peux poser des questions ?
Oui.
Il y a quelque chose de l’ordre du vertige ?
Hmmm… Oui, un peu.
Du froid ?
Oui, à fond.
Du chaud ?
Oui. Pas beaucoup mais un peu.
Du froid en surface et du chaud dedans ?
Ouais.
Tu sais que cela te dilate les pupilles ?
J’ai les pupilles dilatées ?
Oui et les yeux plus fixes qu’avant de commencer.
Ah bon.
Ça t’excite ?
Euh…
Intellectuellement, je veux dire. Tu n’as pas l’impression que ça te rend les idées plus rapides ?
Hmmm… Si. Si.
Et sexuellement, ça ne te met pas un peu en alerte ?
Tu veux savoir si tu m’excites ?
Non, je veux savoir si parler de sexe, toi, t’excite.
Ben souvent, oui. Là maintenant, je ne sais pas, j’ai surtout l’impression de perdre la boule, ça va trop vite.
Avec ta sœur, ça a été la compète pour perdre ta virginité ?
Non. Peut-être un peu pour elle, mais pour moi, non.
C’est toi qui as gagné ?
Tadammmm !
Il faudrait le sein gauche de qui et le sein droit de qui pour faire la paire parfaite à vous deux ?
Hahaha !
Quoi ?
Hahaha !
Quoi ?
Tu as un jumeau ?
Non, non…
On l’a déjà fait, on compare les jambes, les cheveux, haha.
Et alors, quels seins ?
Ben ce serait les deux de ma sœur, mais mes fesses et mes jambes à moi.
Sont pas bien tes seins ?
C’est pas moi qui peux le dire. Mais objectivement, ceux de ma sœur sont vraiment…(elle mime le OK des plongeurs en faisant une tête de Texan, voyez le genre ?)
Et tes fesses, elles sont comment ?
Ben…
Tu me le montres ?
D’habitude je mets un string mais là il faisait trop caillant [Elle se lève et fait lentement un tour sur elle-même].
Ah oui. Très joli p’tit cul… ça va c’est pas trop vulgaire, «p’tit cul»?
Ouééé, t’es un gros vulgaire… Haha.
Elles sont fermes ?
Je fais 20 minutes de steps tous les jours mais je ne sais pas ce qui leur faut.
Tous les jours, tous les jours ?
Oui, je suis plus régulière que pour ma pilule.
Tu as un mec ?
Oui.
Il baise bien ?
Je ne sais pas ce qu’il dirait si tu lui posais la question pour moi. Peut-être que je ne fais pas ça bien non plus.
Il te fait jouir ?
Si je l’aide un peu, oui.
Tu l’aimes ?
Il me plaît bien mais au début, je suis toujours un peu hûûû (elle mime une sorte de zombie mongolien sous camisole chimique).
Ça pourrait être l’amour de ta vie ?
Je ne veux surtout pas de ça.
Tu as déjà trompé un mec ?
Jamais. Je ne dois pas me forcer, je n’ai jamais pu être attirée par quelqu’un d’autre quand je suis avec quelqu’un. C’est… je ne sais pas, y’a pas la place, je ne saurais pas, ça se ferme.
[…]
Penche-toi un peu vers moi.
Quoi…
…(je montre avec mon menton son –très, très– large col roulé)
Quoi, ça ?
Ben ouvre…
Pfff. Ça va ?
Pas de soutien-gorge ?
C’est un top, mais ça maintient comme un soutien-gorge de sport.
Ils sont magnifiques tes seins, qu’est-ce que tu me racontes ?
Ha, merci.
Recommence un peu, tu me les montres un peu ?
(elle se penche à nouveau, retrousse le bras droit vers l’intérieur de son pull et entrebaille très (trop !) légèrement son top).
Bon, je sens que je vais droit vers l’infar. Et sinon, le trou dans la couche d’ozone ?
Hihihi. Tu vas rougir.
Mais non, j’essaie jstdgmbl.
Hahahaha !
Merde ! Je bafouille, c’est la meilleure. Bon, je suis fait, appelez les pompiers.
Hahahaha, je suis bien contente, tiens !
[…]
Tu te masturbes en lisant quoi ?
Même des polars, pas nécessairement des livres érotiques. D’ailleurs je n’en ai pas. Non, n’importe quel livre, ce n’est pas en rapport avec le contenu. Quand je suis en état de lire, je suis aussi en état de «le» faire.
Purée si ça marchait dans l’autre sens, moi, j’aurais épuisé les Chiroux depuis longtemps.
Quoi, tu te masturbes souvent ?
[…je lui raconte, mais c’est vraiment trop pénible à retaper : en gros tout ce que je lui dis, je l’ai déjà dit en long et en large sur ce blog, puis la conversation se dilue un peu en eau de boudin, je vous l’épargne…]
Sécotine : Hm, hmmm, hm-hm, hm, hm, hm-hmmm, hm-hm-hm.
pHiLo : Ô Belgique, ô mère chériiii-i-i-e !
Sécotine : Gagné ! Et ceci : hm-hm-hm hmmm, hm hm, hm-hm, hm-hmmm, hm-hm-hm hmmm, hm hm, hm-hm, hm-hmmm…
pHiLo : Nos èstans fîîîrs di nosse pitite patrèèèye, ça lådje èt long, on djåååse di sès èfants.
Sécotine : Bien. Une autre : hm, hm-hmmm hm-hm, hm-hm, hm, hm-hm-hmmm, hm, hm, hmm…
pHiLo : Ah ! La belle gigue, gigue, la gigue que l’on irait danser !
Sécotine : Incollable ! Bon, alors, la quelle ?
pHiLo : Alors, c’est La Brabançonne, la plus efficace. Et arrange toi pour vite passer à «Le Roiiiii, la loi, la liberté», au moment crucial…
Ainsi, Sécotine marmonna notre hymne national, apportant la délicieuse vibration du patriotisme à ses oralités sur ma bite.
NOTA BENE :
- L’on attendra que le rhume de Madame soit définitivement résorbé pour pratiquer. À la raison première qu’il lui sera nécessaire de respirer par le nez pour n’interrompre ni la succion, ni la mélodie ; et en second motif que la parfaite vacuité des sinus assure une vibration optimale du palais (ce qui est royal) et des maxillaires de l’officiante.
- Madame veillera, à l’évocation du Roi, à sertir la couronne du gland avec ses lèvres afin de ménager le protocole de lutte et ruse.
- Le gentilhomme honorera les civilités d’usage en se décalottant parfaitement sous l’hymne.
- La patrie bénéficiera sans nul doute du renversement des rôles, le champ s’étendant bien sûr à tous les praticiens de la sexualité orale, sans discrimination d’orientation affective.
A VOTRE ATTENTION :
- Ceux dont les affinités érotiques sont restées accrochées au bestiaire éviteront de sucer ou de se faire sucer par des volatiles migrateurs, car si leurs chants ne manquent pas de vibrations exotiques, il faut veiller à la prophylaxie de la grippe aviaire.
- Les enfants ne doivent pas pratiquer cet exercice de patriotisme extrême sans la supervision d’un adulte responsable.