Bon, pour la structuration de l’interview, oubliez. Je crois que je n’en aurai jamais le cœur. Ce coup-ci, ce fut encore au pif et je crois que c’est comme ça que je préfère le faire.
J’ai sauté sur elle en haut de l’escalator. Au rez-de-chaussée, nous causions déjà de la baise dans les lieux publics. L’enregistrement commence après 10 petites minutes de conversation. “Rigoberta”, cherchez pas, c’est sur un détail physique que je n’ai pas le droit d’expliquer.
Rigoberta a 26 ans et une stature longiligne ponctuée d’une poitrine tout en aplomb. Son visage respire l’intelligence et la vivacité d’esprit selon des critères qui me sont propres. Lorsqu’elle parle, l’espace entre ses commissures passe du simple au double… une gymnastique particulièrement attachante.
Voilà, tu disais…
Ben c’est complètement ça, quoi. On se reconnaît entre nous. Quand on s’accepte comme on est jusqu’au bout, il y’a quelque chose qui se marque quelque part en nous… Et ceux qui le remarquent, comme par hasard, c’est ceux qui l’ont aussi. Allez, regarde comment on se parle. T’aurais eu rien qu’un doute, que je parte en criant au violeur, tu ne m’aurais jamais demandé [imitant ma manière de parler] «Tiens, voilà une fille, je vais lui demander : bonjour Mademoiselle, vous me payez un verre, vous me racontez vos phantasmes, et comme ça, ce soir, je vais pouvoir me… gnn-gnn … en réécoutant»
Ah zut, je l’ai dit ça, que je me branlais après ? Je suis démasqué alors, haha !
Non, mais allez, ça tient à quoi, pour toi ?
Oui, je crois qu’il y a quelque chose d’objectif, un signe concret. Le seul truc raisonnable que je peux imaginer, c’est un message transmis par phéromones. Des petites parcelles d’images mentales, composées avec un code chimique simple. C’est pas un truc qu’on a en plus que les autres. C’est comme pour la musique : tout le monde y est plus ou moins sensible mais certains sont plus réceptifs à la musiques classique et d’autres au blues. C’est pareil : certains captent plus les phéromones qui informent sur l’état sexuel de l’autre. Pour d’autres, ce sera… je ne sais pas moi… genre l’état de santé, l’humeur…
Une intuition, quoi…
Intuition… oui et non. Plutôt un élément qui génère, enfin, qui alimente l’intuition, qui l’oriente, une sorte de rappel d’un langage archaïque. Un truc qui nous annonce, quelques mètres à la ronde, pour préparer les rencontres. Bon, je commence l’interiew. Quand as-tu découvert ton clitoris ?
Ouf ti, depuis que je suis née. En tout cas, depuis que je sais parler. Je disais : «Mon kiri» et c’était mon clitoris, c’est vrai, je sais bien que c’est spéc’. J’ai jamais dit zizi-zézette. Chez nous on disait pénis, vagin, clitoris, cunnilingus… l’encyclopédie médicale, quoi.
Comment est-ce devenu un organe de plaisir ?
Ce l’est depuis toujours. Je me suis toujours penchée dessus, c’est pour ça que je suis si souple, hahaha.
Il n’y a pas eu un moment où tu as senti que ton clitoris devenait plus mûr ? Qu’il acceptait de plus en plus de traitements ?
Si, c’est pareil pour tout. Quand tu es petit, tu n’aimes pas l’alcool, tu n’aimes pas les chicons, tu n’aimes rien. Après, tu découvres les choses les unes après les autres.
Jamais d’affolement autour de ton clitoris, donc.
Tu veux dire quoi ?
Il n’y a pas une période, à l’adolescence par exemple, où tu as senti une accélération dans la découverte des sensations de ton clitoris ?
Ouais, si. Mais surtout, à l’adolescence, c’est l’obsession. Je ne pensais qu’à ça. Je voulais baiser avec tout le monde, tout le monde. Mais j’ai pas découvert plus de trucs sur mon clitoris. Ça me prenait que je baise avec un garçon sans me demander si c’était pour le sexe ou pour prendre mon pied… S’il y avait moyen, je baisais. Je voulais baiser, je baisais.
Le désir n’était pas lié au plaisir ?
Ce n’était pas un but. Le plaisir, il y avait des hauts et des bas, mais c’était pas pour jouir que je faisais l’amour. Le but, c’était de faire l’amour. Enfin, pas le but, l’envie.
Et maintenant ?
Oui, je dis «c’était», mais j’ai toujours fonctionné comme ça, encore maintenant.
Une bite, ça t’inspire quoi ?
Une belle queue, c’est une œuvre d’art. Vous avez une chance pas possible de pouvoir vous balader avec ça entre les jambes. Si j’en avais une, je ne saurais pas me tenir. On m’aurait demandé mon avis, moi, c’était garçon. Ah oui, je serais un mec avec une belle grosse queue, c’est sûr.
C’est vrai que tu as un petit air discret de garçon manqué, mine de rien.
Oui, c’est pas la première fois qu’on me dit ça. Pourtant…
Ben, oui, tes seins… C’est un sujet difficile à éviter, si j’ose dire. Alors ?
Alors quoi ?
Quelle tête ils font les mecs quand tu enlèves ton soutien-gorge ?
Je ne te les montre pas, hein ? Le plus…
Pas si tu n’y tiens pas…
C’est pas ça, mais nenni…
Attends, on ne va pas parler dans le vague, si ?
Mais non, mais si, de toute façon, il faudrait que je retire plein de trucs, j’ai plein de couches, là, ça le fait pas.
Bon, je ne savais pas qu’on monterait si haut dans l’abstraction, j’avais pas prévu, hahaha ! Alors, ces veinards, quelle tête ils font ?
On m’a déjà dit plusieurs fois que c’étaient les plus beaux qu’ils avaient jamais vus. Enfin, c’est pas pour me vanter, mais ils sont beaux. J’ai déjà posé et tout. Ouais !
Vraiment ? Je ne sais pas, je veux bien te croire mais j’ai un peu du mal à imaginer…
Hahaha, il faudra me supplier à genoux pour que je te les montre.
De toute façon, c’est trop tard, je ne veux plus les voir.
Tsss. Je t’enverrai une photo, si tu veux ? Tu veux ?
Moi ? Attends, c’est si toi tu veux… Moi, c’est tout juste si je ne m’en fiche pas complètement de tes seins, en fait.
Ah oui !
Genre si tu n’envoies pas la photo, je zigouille tout ton entourage dans l’ordre alphabétique…
Hahaha ! Bon, allez, pose-moi une question intelligente sur mes seins.
Une question intelligente ? Est-ce que le fait d’avoir –apparemment et en attendant un constat officiel– de très beaux seins n’incite pas tes amants à te sauter dessus et à ne plus s’occuper que d’eux ? Ou trop vite ?
THE question qui tue. Si. Il n’y en a pas beaucoup qui savent attendre le bon moment pour s’occuper des seins. Il y en a, tu as à peine accepté un baiser qu’ils sont déjà en train de te pincer le bout du sein, ça va pas.
Tu n’aimes pas qu’on te pince le bout des seins ?
Fort, non, en tout cas. Un petit peu, ça va, mais il faut respecter les étapes, sinon, tu as juste un gars qui te pince le bout du sein, quoi, tu vois ? Et tu te demandes pourquoi il fait ça, si c’est parce qu’il a envie de te faire mal, ou si c’est parce qu’il croit que ça te fait du bien ou je ne sais quoi.
Il faut quoi, pour que cela fasse du bien ?
Ce n’est jamais un truc vraiment «ouaaah !»… Parfois, ça accompagne juste une émotion que tu es en train de vivre à deux. C’est un bon moyen pour le mec de savoir si on est dans le même trip s’il a envie ce ça soit plus… au taquet.
Quelle est ta zone érogène la plus sensible, en dehors des classiques ?
Le bas du ventre et ici, les cuisses. Les fesses aussi et le cou. Et derrière les oreilles. Et les doigts de pieds, de ce côté-ci. Ma bouche aussi, ici autour.
Tu as eu beaucoup d’amants ?
J’ai plein, plein de choses à confesser, mon père. Je suis une fille de maintenant, quoi. Je veux avoir eu une vie avant de rentrer dans ce qu’on m’offrira.
Combien de tes amants ont négligé tes zones érogènes. Tes nombreuses zones érogènes ?
Ben, beaucoup quand même.
Plus de la moitié ?
Ouf ti, oui.
Combien t’ont demandé où tu aimais être caressée ?
Personne. Ça, on ne m’a jamais demandé.
Et tu aurais aimé le dire ?
Je ne chercherais pas à le dire pour le dire, mais si un mec est vraiment trop nul, je pourrais le dire s’il me le demandait.
Et pourquoi tu ne le dis pas toi-même ?
D’abord, tu ne sais pas tout de suite si un mec est nul. Puis la plupart du temps, ils se posent la question quand il est trop tard. S’ils se la posent, quoi !
Si c’est la majorité, peut-être que tu pourrais anticiper…
Tu te vois, toi, en train de dire à une nana «Ouais, je voudrais que tu me fasses une pipe comme ceci ou comme ça».
Peut-être pas comme ça, mais il y a moyen d’amener la chose discrètement…
Hahaha, non, moi, je ne pourrais pas. Si ça dure, oui, peut-être, mais le premier soir, tu te déshabilles et tu dis au mec «Moi, c’est ici, là, et puis là»… ciao, quoi !
Tu suces les yeux ouverts ou fermés ?
Moi, je ne suce pas, berk !
Sérieux ?
Nenni, hein. Haha, tu aurais vu ta tête…
Quoi ma tête ?
Tu t’es reculé : [imitant ma manière de parler] «Putain, c’est quoi cette folle ?».
Je ne me permettrais pas. Qu’est-ce qu’on disait ? Ouverts ou fermés, les yeux ?
Ouverts si le mec est bien réceptif, qu’il en remet un petit peu, là, tu vois… s’il se la joue un petit peu, ouaiiiiiiiis, ça, ça m’excite quand même de le regarder. Mais fermés… il faut que je réfléchisse. Si je ne regarde pas le mec, je crois qu’ils sont quand même un peu ouverts. Pas pour regarder ses poils ou quoi, mais je ne les ferme pas, quoi.
Tu n’as jamais su…
Ah si, attends, si, si, je les ferme. Il y a un moment où je les ferme. Quand je suce un mec pour la première fois et que je ne sais pas trop quand ça va venir… je les ferme quand je crois que ça va venir. Oui, je les ferme fort.
Ils le disent, les mecs que tu suces, quand ça va venir ?
Les étudiants, oui à 20 %, les ouvriers, non à 90%, hahaha ! Ouf ti, putain ! j’ai jamais répondu à des questions comme ça, tu me fais marrer.
Oui ou non ?
En général, oui, mon général.
Et pourquoi ils préviennent ?
Je suppose, pour ne pas me faire un coup comme ça, sans prévenir. Dans la bouche, j’aime pas trop. Ouais, pour faire plaisir, comme ça, mais c’est pas trop ma tasse de thé.
A ton avis, pourquoi est-ce qu’il savent qu’il vaut mieux prévenir pour ça alors qu’ils ne savent pas que tu as plein de zones érogènes.
C’est pas vrai, je crois que tout le monde le sait bien que les femmes ont plus de zones érogènes que les hommes.
Oui, mais ils ne les explorent pas, apparemment…
Ce n’est pas tout le monde, mais c’est vrai que ce n’est pas vite un réflexe. Le réflexe, c’est quand même les seins, les reins, les fesses, et puis…vas-y occupe-toi de moi, suce-moi, quoi.
Pourquoi, à ton avis ?
Ben, je ne sais pas. Pourquoi, pourquoi… tu le sais, toi ?
Je ne sais pas, mais j’ai des idées.
Quelles idées ?
Je me dis que la révolution sexuelle a conduit les femmes à assumer leur sexualité pour elles-mêmes, ce qui est un premier pas, mais il reste encore un stade d’expression et de visibilité à atteindre. C’est pas que c’est bon en soi que ça soit visible, mais comme l’érotsime pour les masses, c’est un érotisme fait par les hommes, pour les hommes, au moyen des femmes, la seule manière pour les femmes de diffuser les clefs de leur érotisme c’est de le proposer en concurrence avec celui des hommes, sur le même terrain : la pub, le cinéma, le porno, les bouquins, partout. Quand je te demandais tout à l’heure si tu parlais de tes zones érogènes aux mecs que tu rencontres, tu y as tout de suite pensé comme à une situation embarrassante. Je crois qu’il faut justement passer par là. Tu dis que tous les mecs le savent et tu vois qu’ils ne se branchent quand même que sur tes seins. Il doit y avoir un problème d’équilibre, de visibilité de tes attentes. Enfin, à toi… à toutes les femmes en général, je veux dire. Je suis sûr qu’il y a plein de mecs qui ne demandent que d’être de bons amants, mais pour cent fois où un ado entend «Oh, oui, suce ma bite bien profond», je ne sais pas combien de fois il entend «Oh oui, carresse-moi les cuisses, attarde-toi derrière mon oreille». Je crois vraiment que les femmes n’ont pas étendu leur révolution sexuelle à l’homme. Elles se sont arrêtées à elles-mêmes. Je trouve d’ailleurs que les lesbiennes font plus pour la visibilité de la sexualité féminine que les hétéros. C’est un domaine… si tu n’avances pas, tu recules. Je ne dis pas que les femmes doivent se répandre dans la pornographie, mais il y a d’autres espaces d’expression où elles pourraient gagner en consistance. Déjà, tous les témoignages à la con dans les magazines féminins, genre «Eté sexy : il veut me la mettre dans le cul, est ce que je vais avoir mal ?», c’est un truc qui mériterait la castration, si elles en avaient. Tout ce que j’ai lu dans ces magazines, c’était l’expression d’une sexualité vouée à la discrétion, genre «adaptons-nous pour faire le moins de vagues possible». Mais je ne sais plus pourquoi je raconte, ça, moi. Tu me posais une question ?
Oui, mais ce n’est pas grave. Je ne voulais pas t’énerver, hahaha.
Et t’es d’accord ou bien ce que je dis est complètement con ?
C’est pas con, mais pourquoi est-ce que la sexualité des femmes ne pourrait pas être effectivement quelque chose de discret ? Dans la nature des femmes, la sexualité peut très bien être aussi importante que celle des hommes sans que ça soit une raison de faire la une des journaux.
Je veux bien, mais il y a la nature des choses, ça, chacun s’en démerde à l’intérieur. Puis il y a son expression. Et c’est pas comme s’il n’y avait pas une expression de la sexualité féminine dans la société. Il y en a vraiment une, faite par les femmes elles-mêmes, mais je la trouve mal foutue, pas assez dense, pas ciblée sur les hommes ou pas assez quelque chose, mais je ne sais pas quoi. Pas assez vraie, je crois.
Oui, mais tu comprends, c’est aussi dans la nature des hommes de croire que tout s’explique, qu’on peut mettre un mot sur tout, qu’il faut absolument dire les choses pour qu’elles existent.
Oui, c’est peut-être une question de temps alors, tu crois ? Que les hommes vont comprendre l’érotisme féminin à force, à tout petit feu ?
Ou peut-être que tout est bien comme ça. Qu’il comprennent ou pas, ça ne m’empêchera pas de prendre mon pied.
Explique-moi, quand tu jouis.
Tu veux que je t’explique quoi ?
Comment ça se passe… Comment tu aimes que ça se passe… Par exemple, est-ce qu’il y a un moment où tu sens qu’il est là, qu’il arrive et que tu ne pourras pas l’éviter ?
Ouaiiiiis, ça arrive ! C’est les grands jours ça…
Tu m’expliques ? Je veux des détails, des trucs vécus…
Ben je vais te raconter la dernière fois. Je l’avais bien-bien excité toute la matinée. Devant tout le monde, je me collais. Dans le train, partout. Dès qu’il y avait plein de gens collés à nous, je lui mettais la main, hop, sur le côté. Il me faisait des grands clins d’œil, mais il rougissait, j’adore. On devait retourner l’aprèm pour des trucs, ça je passe, toujours est-il qu’on a fini dans un local, à son étage, c’était un placard avec des fardes partout. On a juste enlevé le bas et on a baisé comme ça, debout, appuyés un peu sur les étagères, dans tous les sens. Il ne bandait pas très fort parce qu’il tremblait, mais ça allait, quoi, mais il a déjà bandé mieux que ça. Et ben, j’ai senti que ça lui prendrait du temps et que je pouvais vraiment me laisser faire, sans forcer. C’est vraiment venu comme quand on a allume la mèche d’une dynamite. C’est allumé, ça va exploser, t’as plus qu’à attendre.
Par rapport à un orgasme que tu t’arraches en te crispant complètement, c’est quoi la différence ?
Je ne suis pas crispée. Ça fait une belle différence.
L’orgasme est différent ?
Oui, c’est plus fort. Je prends mon pied plus en confiance, donc je peux vraiment me laisser baiser sans faire à ma manière.
C’est quoi ta manière ?
C’est moins… moins debout, hahaha. Je ne sais pas, moi. Je n’ai pas vraiment une manière. Je préfère quand c’est le mec qui me surprend. J’aime bien surprendre aussi, mais c’est toujours mieux de recevoir, quoi.
Tu peux me montrer un mouvement sexy que tu fais quand tu es assise sur un mec ?
Quand on fait l’amour ?
Ou alors quand tu épluches des patates…
Hahaha… Ben… comme ceci. Et regarde… Il y a ça aussi.
Joli…
Tu aimes ?
A fond, et ça tu sais le faire… genre ça…
Wow… Oui… comme ceci ?
Oui. Et comme ceci ?
Ouf ti, comment tu fais ça ? Remontre…
Ça ?
Oui. Ouf ti, c’est marrant. Comme tu rentres ton ventre. Comment tu fais ça ?
Tu appuies tes bras sur tes cuisses, tu tends, tu bloques le diaphragme et ça se creuse tout seul.
Ah ouais, comme ça.
Oui, et en fait, si tu es à genoux, ça creuse encore plus le ventre, en te penchant… c’est parce que là, on est assis. Et je te jure, quand tu fais ça à cheval sur un mec, sa bite suit le mouvement. On se sent vraiment aspiré par le haut, là. C’est divin.
Remontre encore une fois ? Et monte un peu ton pull.
Ah non, pas question, c’est le plus beau ventre du monde, j’ai plein d’épaisseurs, je t’enverrai une photo.
Hahaha, allez, montre… Ouf ti, j’adore ça, c’est vraiment terrible.
Une belle queue, pour toi, c’est circoncis ?
Circoncis, c’est pas laid, mais moi, j’aime bien jouer avec le prépuce. J’ai l’impression que c’est une partie un peu féminine chez vous, c’est un peu la même matière que nos lèvres. Mais la plus belle queue que j’ai vue, c’était quand même un arabe et il était circoncis.
Qu’est-ce qu’elle avait sa bite ?
Elle était bien rose jusqu’à la moitié et puis bronzée doré après. Et son gland ne faisait pas trop «champignon», je ne sentais pas le «clic» quand il pénétrait.
Merde, ça bipe. Vite, dernière question. Si la batterie coupe toute seule, je ne sais pas si elle garde le fichier.
Merde.
Dernière question, donc : tu as de quoi noter mon email ? Je veux la photo.
Ah, tiens, je croyais que c’est moi qui voulais. Alors ?
Bon, je coupe vite.