Archive du mois de avril 2005

29 avril 2005

Raccourci holorime

-Le fondateur du Club des Cordeliers n’avait pas quatorze fonctions différentes mais une de moins.
-Quant à l’auteur de la Divine Comédie, jamais il ne posséda d’âne coiffé de nattes.
-Tu l’as dans le baba, petit métisse.

En somme :
-Danton cumule à treize.
-Dantes, onc eut mule à tresse.
-Dans ton cul, mulâtresse !

28 avril 2005

Se casser le cul

Sécotine : Une bonne levrette, ça doit te remettre les fesses en place…
pHiLo : Une sorte de thérapie de croupe ?

25 avril 2005

Au pays de Cockney Wankah

[EDIT : certains détails de ce minitrip ayant été omis pour ménager votre souci de rester terre à terre, quelqu'un a quand même cru bon de remettre les points sur les i (texte intitulé "Philippe", daté du 26 avril 05)]

- Putain, je ne vais jamais me le pardonner, que je me dis.

La conférencière est taillée en pur fantasme de garagiste et comme je n’ai rien contre l’idée de bander par solidarité intersectorielle, j’en suis encore à l’enculer sur un tonneau de cambouis, entre deux nuages, quand elle aborde ses conclusions.

Tout ce chemin pour me brancher sur ma queue que je connais déjà comme mes burnes, bonjour le gâchis. C’est sûr, avant qu’elle salue l’assemblée, je l’aurai remaquillée au foutre trois fois facile, cette bombasse lochée pour le coït à quatre. Combien de mâles sommes-nous, ici présents, à la baiser à l’abri de nos paupières alors qu’elle agite ses lèvres derrière le micro ? La montée d’hormones me pulse jusque dans la glotte, faut que je respire.

“;In case of fire do not use elevators unless otherwise instructed”;. Apparemment, ça ne vaut pas pour les feux de bite : le décompte lumineux s’emballe, libérant mes tripes, sur quelque étages, de la malédiction d’Isaac.

Le gourdin que je trimballe jusques-à-quand me sussure que ma sourde envie de pisser s’est définitivement distinguée du sentiment de dépaysement que j’avais en arrivant. Car oui, mes bonnes dames, sachez-le : la gaule et l’envie de pisser font un ménage paradoxal mais foutrement coriace. De fait, je n’obtiens la désérection qu’en me pissant sur le torse, sous la douche, à l’hôtel.

Un pécot, une branlette inspirée bombasse-Pirelli (ces choses vont et viennent, que voulez-vous !) et je fonds sur Denmark Street pour aller faire la fermeture des guitar-shops hype. Je voudrais qu’il soit marqué sur ma tête que je construis les plus belles guitares du monde mais que nenni, on me regarde tristement comme si j’étais n’importe qui. Vous par exemple. Et sauf votre respect dont je pourrais aller jusqu’à me passer pour l’occasion, ça ne me flatte guère. Le type du comptoir avec partout sa bête gueule encadrée aux côtés de Joe Satriani, de Steve Vai, de David Gilmour, de B.B. King, de Nuno Bettencourt et d’Eric Clapton pour ne citer que les plus jalousables, le type du comptoir, disais-je, j’ai juste envie de lui dire “Flouf !” et de le laisser deviner qu’il rate la chance de sa vie de rencontrer un mec qui s’y entend pour faire causer le bois dont on fait les riffs. Et puis non, même pas.

Dingue ! Un fast-african-food ! Me voilà bouffant tout seul, parmi la foule du soir et des clubs, une salade chaude de feuilles de manioc sur un pain de polenta grillée.

Rendez-vous en poussière d’or ensuite avec M., l’ami de ma vie, celui à qui je n’écris qu’en commençant par “M., my dear useless friend”, le seul individu que détecte mon âme lorsqu’elle sonde l’humanité sur ma fréquence.

Nous causons, causons, causons, en déroulant les décors et en grillant ses frais de taxi pour le mois. D’un coq à un âne, mon désir de lui montrer ce que le tango peut faire de moi nous ouvre grand les portes du Las Estrellas Club.

Je collimate d’emblée une longue silhouette tout en tendon. Son jarret noueux me projette sur des tangos au long pas. Je tends la main, elle y glisse sa taille, huit mesures passent, nous embarquons pour Buenos Aires, 1890.

Et tandis que je me laisse gagner par la tragédie de nos deux corps scellés cherchant à s’élever, je déguste sur nos ombres le regard aimant de mon inutile et merveilleux ami M.

Au petit matin, confirmant l’une de ces zinzin-théories qui égaient mon esprit de prédateur isolé lorsque je prends les transports en commun, une demoiselle aux jambes nues sous un imperméable lie-de-vin, démontre par l’exemple qu’elle est capable de prendre dans ses mains trente secondes de mon destin.

Chaque interrogation de la nature (la nôtre ou celle qui nous entoure), se fait par le truchement d’une expérience appropriée, c’est la base des savoirs fondés. Si l’on n’y met pas du sien, rien n’arrive qui nous aide à nous connaître. Le bonheur n’existe qu’en réponse aux expériences visant à le détecter. Qu’attendez-vous ?

22 avril 2005

La lune, ce soir… (poésie pure)

…saisie à travers une paire de jumelles à 22h.

Phase : gibbeuse (92.8 %)

Cratère Wilson : par où la lune fait caca

19 avril 2005

Pamela mousse-t-elle ?

L’abeille mousse, pas Pam.

19 avril 2005

13.898: en route pour le record

Cet engin apparemment inoffensif se cabre sous la poigne plus vigoureusement qu’une croupe secouée par l’orgasme ! 13.898 tours par minute, à la seule force animale, c’est mon record perso et mine de rien ça fait de moi le vice-vice-champion de Belgique. Toutes les explications sous peu : z’allez adorer ce gadget à Musclor !

16 avril 2005

“Sécotine Carabine et pHiLo Musculo”

…japonisés par mon inénarrable
et foutrement talentueux cousin

14 avril 2005

Crescendo

11 avril, crépuscule astronomique. Sécotine et moi observons un cil de lune plonger derrière les collines de la Roche-aux-Faucons. Il est si effilé que sa danse dans les brumes nerveuses de l’horizon le disloque ici et là, par moments.

Le spectacle fini, alors que je remballe mes jumelles de body-building, Sécotine m’ouvre une moitié de plaid à son côté.

Sécotine, si elle a envie que tu lui fasses claquer les fesses en la queutant doggy-style, elle ne te l’enverra pas dire. Par contre, va-t’en lui faire murmurer, même sans personne pour l’entendre, juste à l’oreille de sa propre conscience, qu’elle a envie de toi, assis à côté d’elle, dans la nuit noire, comme ça… Même à la kalachnikov, t’y arrives pas.

Alors cette moitié de plaid, vous pensez si je m’y glisse.

Jupiter monte à l’assaut de son méridien, chevauchant la Vierge. Saturne semble sucer un des Gémeaux. Dès qu’on se tait, le ciel parle et se meut au lieu que passe le temps.

A l’instant précis où le soleil se trouve sous nous, séparant aux antipodes le jour en deux, j’agite mes jambes qui ont décidé de s’endormir avant moi. Il me vient quelques mots en file indienne :

- Je crois que l’on peut mesurer l’amour à la quantité de silence dont deux individus sont capables de profiter ensemble. Tu n’es pas d’accord ?
- pHiLo ?
- Oui ?
- Chhhhhttt…

11 avril 2005

Comment faire jouir une femme douze fois d’affilée

Tout d’abord, il vous faut débusquer une femme. Pour cela, vous pouvez vous appuyer sur une statistique approximative qui répartit la population humaine entre 50% d’hommes et autant de femmes : pratiquer sur des grands nombres augmente donc sensiblement vos chances d’isoler un spécimen féminin. Cependant, un minimum de discernement peut vous éviter une déconvenue cinglante face à un individu que vous tenteriez en vain de faire jouir douze fois d’affilée et qui s’avérerait être un homme puisque, je vous le rappelle, notre méthode ne fonctionne qu’avec les femmes.
Ainsi, veillez à observer gens de toute sorte et de tous âges. Avez-vous noté que certains d’entre eux passent un temps pourcentable de leur existence à lire et relire fébrilement, à la lumière d’un frigo ouvert, la composition de yaourts-nature dont ils assurent une décomposition digne sous opercule vierge bien au-delà de la date de péremption avant d’en exécuter la dispertion sélective (contenu aux WC, contenant dans la poubelle bleue) ? Et bien, ces gens-là sont des femmes. Malheureusement, cette méthode naturaliste de caractérisation des genres souffre de quelques lacunes, la moindre n’étant pas d’échouer à faire le distinguo d’avec les invertis, eux aussi soucieux de l’épanouissement des ferments lactiques en milieu frigidaire. En fait, avec l’expérience, vous en viendrez probablement à la conclusion suivante, qui ne cesse de faire des adeptes notamment aux USA qui ont toujours dix ans d’avance sur nous : pour établir un diagnostic fiable de femellitude sur un individu ciblé, le mieux est encore de lui demander ses papiers. Si vous distinguez clairement la mention “F” dans la case “sexe”, vous pouvez légalement et définitivement considérer que vous avez affaire à une femme. Dès lors, dites-lui poliment : “Bonjour Madame !”. Ensuite, faites-la jouir douze fois d’affilée.

10 avril 2005

Votre cerveau trompe vos yeux (4)

ILLUSION SPIRALE TRIZONE
Placez-vous à 30 cm de l’écran, fixez le point central, comptez 30 pulsations du point rouge,
puis regardez votre main.

(L’effet s’atténue si l’on répète l’opération plusieurs fois d’affilée…revenez demain)

 

8 avril 2005

Vous êtes formidables


* et à Mélie et à AA et à… oups, failli outer, mais non, pfiou !
(avec la délicieuse contribution des fesses de Xista)

 


* et à Rodolphe et à… Old Cola, haha !

Puis mon dû à MIR, qui voulait voir mes battoirs :

5 avril 2005

Julie, ou les infortunes de la vertu…

Ma chère Julie,

Je ne désire pas que vous montriez votre cul… je veux seulement voir vos fesses !

Ça, c’est pour l’aspect républicain de la question.

Sinon, dans le registre des manipulations honteuses, façon mac à vieilles en gros sabots de croco, je porte à votre connaissance qu’une vingtaine d’otages se tient fébrilement dans la ligne de mire d’une campagne de dénigrement massif qui leur flouschera au pif si jamais ils n’articulent pas bien le petit message qu’ils ont spontanément préparé pour vous.

Dans 24 heures, si vous n’avez pas donné votre accord, je zigouille le premier. Au hasard dans le tas. Attention, je ne rigole pas : je fourbis ici un fusil à calomnies calibré comme ma bite, un obusier à diffamations doum-doum, un pulvérisateur de rumeurs haut-débit monté sur bi-processeur et une caisse de buses automatiques à chier sur les chaussures aisément escamotables dans des colis postaux piégés.

Ayez de l’âme, Julie : délivrez ces innocents du tourment qui les agite. Un mot suffira.

Anne Archet
Aube
Bazar d’heures
élÖ

J’écris parce que…

Kiddik
Lady Guy
Le blaugue à Beleg
Les enfants rouges
Les gros lourds
Louison
Mayerling

Melfrid

MIR
Mlle Nadine
_F_
Nacara
NouS
Old-Cola’s blah blah
Princess Klopobek

Post-it
Prunelle Verte