Archive du mois de novembre 2004

29 novembre 2004

Trempette et gambette

Il n’y en a que pour ma gourmandise aujourd’hui. Tout d’abord Daniel Rondeau, alias Demetan, m’envoie du Québec et de sa très jolie voix de barython la recette de la trempette à l’artichaut. C’est sur Allô pHiLo. (Hé, au fait, à quand votre voix à vous, chers lecteurs ? Hm ?)

Ensuite, dessert ! Mademoiselle *@ube* m’envoie sur gambettes un appétissant ( !) pHiLo à fleur de peau. Cliquez sur l’image pour l’agrandir. (Hé, au fait… )

 

26 novembre 2004

La semaine prochaine pHiLo dévoile le bas !

En attendant qu’”elle” revienne
de ses vertigineuses agapes…
(tic.. tac… tic… tac)
24 novembre 2004

Tic… Tac… Tic… Tac… Tic…

22 novembre 2004

C’est en cours de maçonnerie que le pied mûrit

Sécotine : Avec les yeux ouverts, impossible. Déjà, si je pense à ta tête entre mes cuisses, c’est foutu. Il faut que j’oublie qu’il y a quelqu’un, il faut que j’oublie que c’est une langue, il faut que j’oublie que c’est pour jouir.

pHiLo : Tu as quand même bien de temps en temps une idée du mouvement de langue que tu voudrais recevoir la seconde d’après…

Sécotine : Je te dis que la langue je n’y pense pas. Je ne sais même pas comment tu la bouges ni où tu la fourres précisément.

pHiLo : Même pas une idée ?

Sécotine : En théorie oui. Mais en théorie, je ne jouis pas. Ça n’existe pas la jouissance féminine, en théorie. Ça n’arrive que dans la pratique.

18 novembre 2004

La surprise

- Alors, alors ? Comment f’était ?

Mon sexe rend ses ultimes soubresauts dans la main de Sécotine, comme une truite agonisant sur la berge.

Sur la table basse, la théière finit d’exhaler ses fumerolles.

C’est sûr, ma cervelle a dû fondre et je viens de l’éjaculer à feu nourri. J’ai pas voulu voir ça. Je me suis fermé de partout, j’ai prié que tout s’arrête, j’ai dit stop, j’ai dit stop, j’ai bien compris que Sécotine n’en ferait qu’à sa langue et à sa sorcellerie, mais j’ai dit et redit stop, j’ai serré les fesses, j’ai serré les cuisses, j’ai serré les couilles à m’en péter les tympans, je lui ai empoigné deux couettes épaisses dans les cheveux et tout en accélérant son hochement de pivert, j’ai dit stop, et plus je coulissais dans ce creuset de lave, plus elle se débattait et plus ma bite faisait oui, plus ses joues faisaient non, pour me torturer d’une caresse supplémentaire et à grandes saignées d’ongles dans mes fesses elle m’intimait l’ordre, ou était-ce le défi, de tenir, de tenir encore, d’endurer ce plaisir insupportable jusqu’à la fin de l’enfer ; ça a grondé sourd dans mes bourses, un truc volcanique, un peu comme la bouilloire juste avant qu’elle se mette à siffler le début de cette turlute titanesque, puis j’ai fusé la voie lactée à m’en craquer la bite tel un tromblon trop tassé.

Là, je tremblote de partout. Sécotine referme sa main sur mon gland cuit-vapeur. Le long de mes jambes, la brûlure des coulées de thé s’apaise.

- Et bien, comment f’était ? qu’elle insiste.

Elle crache enfin les trois grains de riz cru qu’elle avait gardés en bouche pour raffiner le supplice de ce délice bouillant aux fraîches morsures de citron.

- Attends, tu vas voir…, que je l’abracadabrase.

Je saisis la bouteille noire dégoulinante de condensation, me gorge de son contenu polaire, et plonge mes lèvres serrées contre sa chatte. La taquine du museau. Lui remue dans les plis. Pointe le bout de ma langue. Frôle et frisotte et gigote. Je plonge et lui abrévie l’infini autour du bouton, du huit au zéro, de la sinusoïde à la tangente, je l’exaspère. Elle dit oui, elle dit continue. J’ouvre alors ma bouche et la plaque en cloche étanche, inonde sa vulve de liqueur de menthe glacée et lui vulcanise le turion en le harcelant de petits lapements rasants.

Elle dit ouh ! et je sens frissonner dans le blanc de ses cuisses ses songes de banquise mentholée. Elle dit ouh ! et je sens frémir dans ses hanches ses rêves de flambée à l’alcool. Elle dit ouh ! mais allez donc savoir ce qui se passe dans la tête de Sécotine quand elle vous agrippe par les oreilles.

16 novembre 2004

Pars au lieu des vents, Gilles !

- Non, non, non ! fait le paumé.
Du coup, le toqué d’électro-pop s’envoie joyeusement des louanges.

Moralité : Aux “non” du perdu, Fixé-du-Synthé se prie amène.

15 novembre 2004

Mes voisines qui ne me les broutent jamais


Campagne condruzienne, dimanche passé.
15 novembre 2004

Mon grand-père et un tabou de la vie

Il y a eu sa mort. Je ne vais pas vous bassiner avec ce qu’il représentait pour moi. Enfin si, mais en post scriptum, comme ça, ceux que les violons font crisser laisseront la place à ceux qui n’ont que ça à foutre.

Mes parents se souviennent qu’il durent me calmer pour que je n’aille pas châtrer le curé après que, parlant au nom de mon grand-père en boîte, ce mal branlé ait prononcé cette litanie infâme : “Seigneur, je ne suis pas digne de te recevoir”.

Moi, je me souviens qu’au moment où l’on m’a annoncé sa mort, j’ai compris -ou j’ai “perçu”, qu’importe- un des tabous fondamentaux de notre espèce et peut-être même de la vie tout entière.

Je vais tenter de vous l’expliquer. C’est cruel, inquiétant et magnifique à la fois. J’en ai parlé avec quelques personnes depuis une dizaine d’années. Toutes découvrirent au fil de mes questions qu’elles furent sujettes au même phénomène. Mais la suggestibilité de l’être humain est telle que je gardais toujours un doute quant à la justesse de mon analyse. Si je me décide à vous en causer, c’est que le hasard de la téloche m’a apporté un témoignage concordant et cette fois totalement indépendant.

Mon père est revenu de la cabine téléphonique. Il nous a dit “votre mère va bientôt revenir, elle prendra le premier avion”. Dans ma tête, cela voulait dire que mon grand-père allait mieux. En fin d’après-midi, le pêcheur qui habitait en face de la cabine est venu chercher mon vieux. A son retour il nous a dit “Il va falloir qu’on rentre en Belgique, votre grand-père vient de mourir”.

Tout se passe dans la seconde qui suit cet instant, dans le contenu de cette seconde, dans sa matière : du bonheur. Vous avez bien lu. Du vrai grand bonheur. Ou plutôt quelque chose entre le bonheur et le plaisir. Un état d’apesanteur physique, positivement vertigineux, aspirant toute pensée, imposant un frétillement indiciblement agréable sur tous les azimuts de ma conscience.

Après, bien sûr, c’est ce que vous connaissez du deuil, ce que vous en avez vu, lu et entendu dire : les larmes, la peine, l’hébétude, le recueillement des souvenirs. L’ordinaire tralala de la tristesse morbide, quoi.

Cette seconde d’extase à l’annonce de sa mort m’a plongé dans un effroi inqualifiable à l’égard de moi-même. Sachant qu’elle m’obsèderait tant que je ne la souffrirais pas jusqu’à l’ultime nuance, j’ai tâché d’en revivre le souvenir dès le lendemain et aussi souvent que possible.

Physiquement, la sensation de “plaisir” s’est diffusée en moi comme une onde, partant du cerveau. Une demi seconde pour arriver au bout de mes bras ; une seconde pour atteindre le bout de mes pieds. Grosso-modo.

Intellectuellement, ça a été plus court, plus flash. Plus violent également. Le vide est un état d’esprit rare et dangereux : notre mécanique interne le combat toujours (et ce ne sont pas les chipoteries yoggesques, méditationnelles ou transiques qui risquent d’en provoquer l’occurrence).

Avant que je cherche un sens à ce sentiment honteux, j’ai donc abordé cette question avec quelques personnes qui avaient déjà perdu des proches. La question de la culpabilité ressentie lors du décès d’un être aimé me semblait être le premier merdier à fouiller.

Ainsi, le regret exprimé face aux macchabées de n’avoir pas fait ceci ou dit cela de leur vivant me fut justifié à maintes reprises comme une sorte de réflexe naturel. Et de fait, c’est notamment autour de la notion de regret que les rites funéraires sont articulés.

J’ai cependant du mal à croire les stéréotypes, qui ne sont bien souvent qu’une manière culturelle de masquer ce qui, à l’échelle de l’individu, pourrait paraître incongru. Or il n’y a rien de plus inutile que de regretter quelque chose pour quelqu’un qui n’est plus. Il faut donc trouver une cause à ces regrets et à ce sentiment de culpabilité.

C’est là que nous entrons dans mon interprétation. Veuillez vous essuyer les pieds.

Partons de l’hypothèse que cette fameuse seconde de réjouissance macabre soit aussi ancrée dans la condition humaine que je le pressens (là, c’est vous qui voyez, en fonction de votre expérience et de votre capacité à vous analyser froidement). Du coup, on a tout de suite la cause de ce sentiment de culpabilité évoqué plus haut. Malin de mettre un cause en hypothèse, on évite les longues démonstrations, me direz-vous.

Que nenni répondrai-je ! Car il reste alors à expliquer pourquoi nous prendrions un plaisir, furtif mais envahissant, à savoir que ceux qui nous sont proches sont morts. Et là, accrochez-vous.

Il est communément admis que nous copulons pour nous reproduire. Faux ! Si tel était le cas nous ne serions que des clones d’un parent reproducteur. La seule chose que la copulation humaine reproduit (à l’identique, donc) ce sont nos gènes. Et encore, pas tous puisque chaque enfant reproduit la moitié seulement des gènes de chaque parent (sans compter les mutations et autres avatars).

Nous roulons donc pour nos gènes. Nous ne sommes que l’expression, sous forme de vie individuelle, du transit à travers les âges de certaines nucléoprotéines. Oui, la diversification, l’adaptation et l’évolution des espèces n’est que le théâtre du struggle for eternity de ces petits bouts de séquences codées qui impriment leur destin à travers la matière vivante.

Il ne me semble pas absolument déraisonnable d’imaginer que, en tant que supports de perpétuation d’une “vie” dont nous sommes en quelque sorte la transcendance*, nous soyons également l’objet de phénomènes qui nous dépassent, ou plutôt que nous dépassons, dont nous serions le véhicule et non le destinataire. Notre organisme matérialise le lien organisationnel entre nos gènes et je ne serais pas surpris que certains de nos réflexes instinctifs soient le fruit d’une sorte de transit d’information -codées à un stade encore inférieur- entre groupes de gènes d’une génération à l’autre. Une sorte de sous-culture que nous abriterions.

Sous cet angle, un bon paquet des aberrations de nos comportements trouveraient une explication simple.

Ainsi, pour en revenir à notre fameuse seconde, la mort d’un semblable, qui plus est d’un proche et plus encore d’un parent, ne peut que nous désoler et nous inquiéter en tant qu’individu (la mort d’un semblable, c’est à dire d’un peu de nous-même, démontre notre possible inadéquation à l’environnement et en tout cas notre finitude). Par contre, à l’échelle de nos gènes, cela peut constituer un “réconfort” : “sachant” que les supports qu’ils -nos gènes- animent sont mortels, la fin d’un individu tiers, donc d’une certaine combinaison génétique autre que la nôtre, constitue de fait la preuve que “nous” tenons une combinaison plus viable, plus pérennisable que celle du défunt. Quitte à se faire aussitôt écraser par un camion pour que la chimie d’un proche se réjouisse à son tour d’avoir tenu plus longtemps que nous. Vous voyez le truc ?

Cette seconde d’extase morbide pourrait donc être la simple manifestation positive de nos gènes. Et notre réflexe de culpabilité ou de regret résulterait de la reprise de contrôle de la machinerie interne par l’individu en deuil, victime d’une émotion dont il n’a pas la responsabilité mais qu’il intègre comme sienne, ignorant qu’il n’en est que le vecteur.

Voilà, c’est tout. Vous pouvez sabler le Champagne, c’est moi qui sabre aujourd’hui. Mes gènes souffleront les bougies.

* Nous sommes chacun le Dieu** de nos gènes. Notre comportement, nos choix, nos désirs, nos habitudes conditionnent leur sort, dictent l’environnement face auxquels ils révéleront ou non, leur adéquation [la notion de “capacité d’adaptation” est l’interprétation statistique d’un phénomène qui, à l’état individuel est strictement binaire : tel gène dans tel environnement se révèle adapté ou pas et donc viable ou pas, donc reproductible ou pas. En cours de route, au travers de la vie que nous leur offrons, nos gênes n’apprennent rien.

** Les religions reportent d’une étape l’idée d’une force supérieure. Mais l’erreur -car erreur il y a, prenez en bonne note, ça vous aidera- est de croire que la notion de Dieu nous transcende. Elle ne transcende que nos gênes et c’est bien nous qui la matérialisons.

Post Scriptum : Mon grand-père fut à son insu le laboureur qui engraissa tout ce qui permit à l’enfant tragique que j’étais de devenir moi sans souffrance ni crainte. Il m’apprit à attraper les chauves-souris avec un béret et les oiseaux avec une cage à hamster, à me faire manucurer par les poissons, à dominer les chiens méchants, à immobiliser les mammifères des bois pile à leur distance de fuite, à faire galoper un cheval du pied gauche puis du pied droit sans rênes et à cru (”oublie tes jambes et galope dans le cheval à sa place, ça part de ton cerveau et ça arrive dans ses sabots”), à plonger tous les volatiles en “sommeil” catatonique au grand dam des marchands d’animaux. Il m’apprit à repérer les menteurs au poker-menteur (sauf les Chinois, il disait que chez eux le mensonge devait partir d’un autre endroit), à faire disparaître une pièce dans ma manche d’un claquement de doigts et à la faire réapparaître dans l’oreille de la caissière, à gagner des secondes sous l’eau en pompant avec mon diaphragme, à découvrir notre étonnante capacité à réfléchir vite lors des grosses peines physiques et à l’utiliser pour me distraire de la douleur, à décomposer chaque idée, chaque perception pour découvrir la pauvreté de leurs composantes élémentaires et la richesse de leurs combinaisons, à juger toujours pour m’assurer de ne jamais avoir de jugement définitif, à ressentir les émotions comme étant le cœur même de l’existence et non pas le condiment d’une vie dont la substance serait ailleurs (et bien que sur ce dernier point il ait eu tort -cf. plus haut-, il y parvint quand même car il me transmit un don salutaire : la mauvaise foi)

9 novembre 2004

Ce charmant paradoxe

Ta bouche qui manipule mon sexe avec tant d’aise lorsqu’il est en chair et tant de retenue lorsqu’il est en mots…

7 novembre 2004

Lisa, vieux rose

Traduction et explication de textes historiques italiens. On était dix. La classe mettait un bon quart d’heure à se composer. Moi, j’étais là à 9h00, précision atomique. Elle, ça dépendait du climat social, elle venait en train des Cantons rédimés.

Je me connais, ma tête devait s’allumer comme une super nova quand je la voyais. Avons-nous conservé l’héritage d’un temps où nous n’étions que des papillons de nuit ? Toujours est-il que c’est près de moi qu’elle venait se poser, Lisa.

La joue qu’elle me tendait, moelleuse comme une serviette de bain à 600g/m², maille non coupée, était un appel au petit déjeuner cannibale. Si vous saviez le temps que je prenais à me retenir d’en croquer un lambeau. Je me voyais parfois dégager ses cheveux encore humides et… hagn !

Sa compagnie m’était la plus douce des grâces, et plus encore les jours gris, car les néons grésillant au dessus de nous me permettaient de contempler son reflet dans la baie vitrée.

Chacun de ses mouvements sentait bon le shampoing au vétiver. A son insu, je me glissais en elle. Je décidai de ne jamais lui faire part du viol olfactif que je commettais sur sa personne le jour où elle m’expliqua que le vétiver était extrait des racines de l’andropogon et que ce dernier nom lui paraissait convenir à merveille pour désigner la part grotesque des hommes.

Sa bouche en vieux rose, le liseré de ses yeux paisibles en vieux rose, l’orée de ses petites narines en vieux rose…elle était un mamelon de la tête aux pieds. Je la regardais prendre sa douche tandis qu’elle écrivait sur son bloc “Sono animali al mondo di sì altiera”.

On radiographiait Berni, Eco, Dantes, Fo, transportés dans les textes et les époques comme une bille de flipper. Le seul cours où j’obtins une excellence.

Un jour, alors que nous étions plongés dans la correspondance entre deux élèves d’un maître de la Renaissance, le prof s’interrompit, se tourna vers Lisa et moi et prit la classe à témoin :

- N’ont-ils pas l’air de Zéphir et Chloris ces deux anges ?

Il y eut un sourire attendri par ci, par là. L’étude reprit.

Je ne la vis qu’une seule fois en dehors de ce cours matinal. J’en avais profité pour lui demander de lire à voix haute quelques pages de la bio de Proust par Ghislain de Diesbach. J’aimais entendre de ce délicat accent germanophone son filet fluet de voix rauque égrainer en toute innocence les gentilles perversités de l’ami Marcel. Ça l’avait passionnée au point qu’elle posa la brique sur mes genoux et coucha son visage sur mes cuisses pour continuer silencieusement la lecture. En échange, elle me donna son agenda.

Tout était en Allemand. Je n’y pigeais rien. De temps en temps, le titre d’un bouquin en Français. Je compulsai tous les vendredis de l’année (le jour de notre cours d’Italien)… Je ne trouvai rien qui donnât un sens à mon incursion dans ses petits papiers.

Je refermai l’agenda et découvris un carton qui pendouillait au bout d’un ruban plat… J’en lus d’abord le verso : “;Birth of Venus, Sandro Botticelli, 1486, detail”;. Au verso, isolés du tableau, Zéphir et Chloris enlaçés.

Elle a levé les yeux vers moi.

- Maudit vétiver ! pensai-je.

4 novembre 2004

Encore une photo de la passerelle

La mouette progresse à la godille dans une onctueuse pâleur. La Meuse, amont de mer, disperse sur mon visage des embruns avortés. Va ton cours, lui dis-je, dans huit heures, j’aurai ma vie gagné et je reprendrai ce sentiment où je l’avais laissé : sur le rivage d’une plage hollandaise.
Je vis le quotidien pour ce qu’il rapporte à mes songes.

3 novembre 2004

Mouses* for power !

Enfin une initiative intéressante à laquelle vous pouvez participer utilement afin de rendre le monde meilleur. Ci-joint, une variante personnelle du logo de la campagne.

*Avis aux roquets : "mouses" est suggéré dans de nombreux écrits comme pluriel de la souris informatique.