Pour les générations futures
Les deux versions de mon testament sont dans l’habit bleu.
Les deux versions de mon testament sont dans l’habit bleu.
Elle : “Elle est pulpeuse et molle”, dis-tu ? Combien, les mensurations ?
Moi : 100-70-90… avec soutif.
Elle : Ah bon ? Et sans ?
Moi : Tu inverses les deux premières mesures.
Je commentais l’ascension du sein gauche de Miss Z. par Monsieur Triquenbois (à droite sur la photo), premier de cordée et fidèle compère de mes équipées sous la soie.
- Hihihi, continue ! s’enthousiasme-t-elle, on dirait du Frison-Roche.
- Tu me flattes… et tu te vantes, ironisai-je.
«Y’a rien de plus beau qu’un mec nu qui pisse», me dit-elle.
Pour le coup, j’improvise la pose du discobole, j’enchaîne une posture napoléonienne, je risque un profil égyptien et je conclus en Victoire de Samothrace.
«C’est malin, j’ai pissé partout», ré-éponge-je.

J’ai longtemps été pédophile. Mais j’ai arrêté.
Aux environs de la puberté.
Liège ce mercredi matin.
Barcelone trois jours plus tôt.
Même heure…


Je m’étais donné la consigne suivante : une station de métro au hasard par jet de pistache sur la carte, une heure de marche sans s’arrêter, 10 photos montrables (enfin, j’espérais). Deux séances de ce type par matinée, trois par après-midi.
Première station : Plaza de Colón, près du port de Barcelone.
Si j’avais pu emporter un peu d’elle, c’eût été, pour sûr, à l’échelle de son grain de peau. Ce genre de détail qui rappelle à la chair et contient l’âme…
-Comment tu vois la vie ?
-Je la vois. Avec un trou en trop.
-Comment tu vois la mort ?
-Avec une raisonnable myopie.
-Comment tu vois le sexe ?
-Comme l’univers, décalé vers le rouge.
-Comment tu vois l’amour ?
-Plein de questions absurdes, mon amour.

Lors de son périple autour du monde, le Flying Calbute rencontrera, par paires symétriquement assorties, douze hanches, douze fesses et douze cuisses* de blogueuses (je vous laisse le soin de répertorier les rencontres de zones non binomiales).
*description non contractuelle et adaptable par qui de droit sans préavis.

La trame de cette épopée repose également sur une exploration des âges de la blogueuse. Et quoi de plus naturel, pour une première étape que de voir le Flying Calbute se reposer un instant, dans la région de Lille, au gré des courbes d’une jeune blogueuse épanouie dans la majorité légale depuis quelques mois seulement.

Veuillez faire un hommage chaleureux à Moiselle Ataegina qui, pudique (mais pas pudibonde) me laisse le soin de poster les preuves de sa participation à l’Opération Flying Calbute (qui n’a pas encore sa vignette ?).

Distance de l’étape : 195 km
Détail de l’étape : ici
Cap : Ouest
Durée : 12 jours
Moyenne : 0.67 km/h
Prochaine étape : Bulle

…oui mais,
LES ÂNES NÉS “BI” SEXENT-ILS ?