Diarrhée sur le net
Diariste par-ci, diariste par-là.
On ne m’avait pas dit que la chiasse était devenue une discipline olympique !
Diariste par-ci, diariste par-là.
On ne m’avait pas dit que la chiasse était devenue une discipline olympique !
90% de mon bonheur tiennent dans ma bite au repos. Si je bande, y’a facilement de la place pour deux…
-Conne et “twat !”, Wham aime ! Ou dix mois qui tuaient…
-A la pause, Thérese tente et Pad oublie tes rations.
(Les jeux de mots nuls dans les sacs verts, les chiants dans le collecteur commun : faut laisser à chacun la responsabilité du tri sélectif des déchets)
Ecris : ”tu rotes, ô ma tique”.
Oui, l’astrologie a jeté les bases de l’astronomie. Et alors ? L’alchimie est bien à l’origine de la chimie et on n’a pas encore réussi à changer le plomb en or (1). Si vous croyez à ces couillonnades, c’est vraiment que vous avez un pot de Nutella à la place du cerveau !
Le ciel des astrologues est une fiction :
Une si gigantesque étude, si elle avait eu lieu, aurait eu un retentissement qui ne pourrait pas échapper aux historiens. Comme ce n’est pas le cas, les astrologues se défendent en assurant que le savoir astrologique s’est constitué petit à petit pendant des milliers d’années… On n’a pourtant découvert les trois dernières planètes de notre système solaire qu’au 18ème siècle. Or depuis ce temps, pas de traces de cette gigantesque étude des destinées humaines. On s’est contenté de puiser dans la mythologie pour attacher quelques symboles improvisés aux nouvelles planètes et le tour était joué. Voilà donc comment l’astrologie procède : par association de symboles évocateurs enfouis dans l’inconscient collectif. Rien de plus scientifique que les légendes et proverbes de nos campagnes…
Voilà, m’sieurs dames, si vous y croyez encore, allez vous faire plumer… parce que vous le valez bien !
Une brume d’été, ionisée par le petit matin des néons rouges, rafraîchit les ruelles à bordels. Etrange, ce pastel lumineux délicatement vaporisé sur un univers en noir et gris. La lune est présente sur chaque pavé. Certains crânes dégarnis la transportent également.
A la branlette : pHiLo. A la musette : pHiLo. On applaudit bien fort… (+/- 2Mo)
Il dit “au revoir” à un modeleur.
Cela lui prendra donc deux heures.
L’est arrivé dans sa belle peau fumée de représentant. Là-dessus, chemise amidonnée à l’ancienne, pantalon à pinces et veston bleu branché sur le triphasé. Son bolotaï semblait être un leurre voué à détourner l’attention. En effet, les pompes chiffonnées de ce bonimenteur d’opérette trahissaient des kilomètres de marche frénétique par tous les temps.
L’a commencé par me demander son chemin puis par me parler de «ma» ville puis l’a pas pu s’empêcher.
M’a causé croquettes pour chien et qu’il était vétérinaire mais qu’il a préféré le grand air des villes et puis qu’il a pas pu envisager une vie avec les avant-bras dans le cul des vaches.
M’a causé croquettes pour chien et combien les produits bon marché sont responsables de la marée fécale qui englue nos trottoirs.
M’a causé croquettes pour chien et comment il faut bien lire le mode d’emploi pour avoir un toutou moins con.
M’a causé croquette pour chien puis m’a demandé :
Ah ! les somptueuses cochoncetés que confient les jeunes mères au sujet des jouissances de l’allaitement…
M. Zozo : Dégaze !
pHiLo : Quoi, tu veux que je pète ?
M. Zozo : Non, Ze veux que tu partes.
Elle était résolue à me considérer comme un génie et je m’étais résigné à ne pas l’en dissuader. Je lui expliquais l’incroyable régime à base de cacao qui assure des qualités gustatives hors-norme à la peau de mon gland et à divers épanchements glandulaires de ma personne. Elle décide de tenter l’expérience gastronomique, plutôt par défi que par goût.
On ne demande pas au chef-coq s’il se mouche dans ses mains quand il ouvre les huîtres. Pas vrai ?