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	<title>pHiLoGrApH</title>
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	<description>Du cul, du vrai, du vécu</description>
	<pubDate>Tue, 21 Apr 2009 12:39:37 +0000</pubDate>
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		<title>Boîte d&#8217;envoi</title>
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		<pubDate>Tue, 21 Apr 2009 12:39:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>pHiLoGrApH</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Divers]]></category>

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<p align="center"><img src="http://filograf.free.fr/imgz/mccomber.jpg"/></p>
<p></a></p>
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		<title>Londres sans toi</title>
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		<pubDate>Mon, 20 Apr 2009 20:39:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>pHiLoGrApH</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Sexe]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans ce train qui roulait sous les poissons, personne n&#8217;a mis sa main dans mon caleçon sous les yeux effarés des voyageurs. A Saint-Pancras, personne ne m&#8217;a poussé jusqu&#8217;aux toilettes pour me déferler le gland de slurps et de gloups. Dans le cab rose vers Hyde Park, personne n&#8217;a dénudé ses seins pour les habiller [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans ce train qui roulait sous les poissons, personne n&#8217;a mis sa main dans mon caleçon sous les yeux effarés des voyageurs. A Saint-Pancras, personne ne m&#8217;a poussé jusqu&#8217;aux toilettes pour me déferler le gland de slurps et de gloups. Dans le cab rose vers Hyde Park, personne n&#8217;a dénudé ses seins pour les habiller de mes mains aux seules fin de faire rougir le taximan. Et dans le London Eye, personne n&#8217;a entretenu sur ma personne 45 minutes de trique à la seule force de la suggestion érotique, certes secondée de délicats pincements de mon sexe à travers mon pantalon.</p>
<p>Je crois bien que tu m&#8217;as manqué.</p>
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		<title>Face à l&#8217;océan&#8230;</title>
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		<pubDate>Sat, 07 Mar 2009 23:40:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>pHiLoGrApH</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Instantanés]]></category>

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		<description><![CDATA[pHiLo : Inspire bien profondément, c’est de l’air encore jamais respiré, tout frais pété par le plancton.
Sécotine : Dis donc, il a mangé de la moule pas fraîche ton plancton.
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			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>pHiLo :</strong> Inspire bien profondément, c’est de l’air encore jamais respiré, tout frais pété par le plancton.</p>
<p><strong>Sécotine :</strong> Dis donc, il a mangé de la moule pas fraîche ton plancton.</p>
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		<title>L’œuf et le chihuahua</title>
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		<pubDate>Sat, 28 Feb 2009 03:17:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>pHiLoGrApH</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Sexe]]></category>

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		<description><![CDATA[– Jamais ? que je demande.
Elle ôte ses chaussures de jogging, glisse les mains sous son sweat-shirt trempé.
– Ou alors je ne m’en souviens pas, dit-elle en dégrafant son moniteur cardiaque.
Dans le silence et la retenue qu’impose ce genre de confidence, je repasse dans mon esprit tous les récits de fornication délurée qu’elle m’a faits [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>– Jamais ? que je demande.</p>
<p>Elle ôte ses chaussures de jogging, glisse les mains sous son sweat-shirt trempé.</p>
<p>– Ou alors je ne m’en souviens pas, dit-elle en dégrafant son moniteur cardiaque.</p>
<p>Dans le silence et la retenue qu’impose ce genre de confidence, je repasse dans mon esprit tous les récits de fornication délurée qu’elle m’a faits depuis que nous courons ensemble et je m’efforce d’y intégrer cette nouvelle donnée : mademoiselle ne jouit pas. Jamais.</p>
<p>– En fait, reprend-elle, ça se passe toujours de la même manière. J’ai l’impression de prendre le bon élan, de poser le pied au bon endroit, de prendre une bonne impulsion, d’adopter le bon angle d’envol, de me courber de la bonne manière et, à chaque fois, je m’imagine qu’à l’instant d’après, je vais m’enrouler comme il faut au-dessus de la barre et déplier mes jambes au bon moment pour réussir le grand saut et ben non, il y a toujours une phase où tout s’accélère et où tout s’effondre violemment : moi, la barre, les piquets, tout !</p>
<p>Derrière elle, les trophées, médailles et autres macarons qui attestent sa capacité à bondir largement par dessus-moi sans même me décoiffer, me semblent tout à coup bien ternes : profite-t-on vraiment de sauter aussi haut, lorsque l’on ne parvient pas à s’envoyer en l’air, même seule ?</p>
<div align="center">***</div>
<p>Donnez-moi une épingle à cheveux et j’irai, comme armé de mille épées, combattre tous les dragons de la terre : les belles insatisfaites réveillent mon âme chevaleresque.</p>
<p>Mais que de déconvenues m’attendirent entres les grandes jambes souples de cette sauterelle et je vous promets que ce ne fut pas faute d’y mettre du cœur, des poumons et de la bidoche. Ni doigt ni langue ni bite n’y firent ce que, je le constatais, chaque cellule de son âme appelait de ses spasmes. Car toujours elle s’effondra juste avant que de. Elle, la barre, les piquets, tout !</p>
<p>Mais j’ai l’âge d’avoir appris la modestie. Nous autres, hommes, sommes bien peu de choses, –et il est parfois long de s’en souvenir– face à un simple vibrateur.</p>
<div align="center">***</div>
<p>Quand je suis arrivé, elle était prête, comme à chaque fois, pour aller courir. Je l’ai coincée ventre au mur et tandis que je me collais en cuiller à son corps interminable, je glissai ma main par-devant, sous son lycra. Et hop ! Deux petites boules de geisha, ni vu ni connu, bien fourrées dans sa chatte. </p>
<p>Top départ pour un petit trot dans la campagne.</p>
<p>– Tu sens ? que je fis.<br />
– A mort ! qu’elle fit. Ça cogne dans tous les sens et ça résonne dans tout mon ventre.<br />
– Alors tais-toi et cours.</p>
<p>Après quelques minutes, elle prit son air de chienne qui va m’arracher une oreille.</p>
<p>– Non, on court encore !</p>
<p>De retour de notre petit parcours santé, mademoiselle Jimini Cricket avait les pommettes plus roses qu’à l’habitude et la pupille plus folle.</p>
<p>Ni une, ni douche, je la désape et me désape et mêle mon jus à son jus. Je la bascule… chwipsss, chwopsss, j’extrais les boules de geisha.</p>
<p>Côté vibrateur, j’ai une tendresse toute particulière pour un tout petit joujou frénétique de la taille d’un œuf de caille. Il ne fait pas grand bruit, rentre partout et en sort tout aussi gentiment, complète agréablement les minettes, pimente sans sourciller un coït de facture classique, prend sa place de deuxième larron lors de la sodomie, bref, un joujou polyvalent et d’une efficacité redoutable bien qu’il ne paie pas de mine.</p>
<p>La fille, j’y ai foutu un coussin sur sa tête. Un gros. Puis j’y ai mis ses bras autour du coussin. Puis j’y ai leché ses sels, partout sur sa peau. Puis j’ai concentriqué et j’ai spiralé, et j’ai fini avec ma langue qui ne lui passait plus que d’un trou à l’autre. Et elle disait que c’était bon et que rien que ça, elle avait jamais connu et j’y disais de la fermer sinon j’allais m’enerver.</p>
<p>Alors je me suis énervé quand même et je l’ai truffée à coups de bite, toujours d&#8217;un trou à l’autre et quand j’ai vu qu’elle en pouvait plus et que quand même elle pouvait pas, alors j’ai sorti mon œuf de caille et j’y ai appliqué à côté de son bouton de femme qui sait pas jouir. Bien, bien, bien à côté, d’abord. Puis un peu plus près, puis, encore plus près et je fis comme Zénon avec sa flèche, qui la relançait après chaque tir à la moitié de la distance qui la séparait de sa cible, histoire d’y mettre un temps infini sans jamais cesser de m’approcher.</p>
<p>Lorsque je la jugeai prête à passer au dessus de la barre sans la faire tomber, je pris sa main, la guidai pour qu’elle prenne le contrôle des opérations vibratoires, récupérai ma bite et mes claques et méloignai à pas de loups en lui susurrant :</p>
<p>– A partir de là, y’a plus que toi que ça regarde.</p>
<div align="center">***</div>
<p>Quand je sortis de la douche, j’entendis des cris de chihuahua que l’on étouffe. Il paraît que nous sommes amis pour la vie désormais.</p>
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		<title>Un point pour moi, balle au centre</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Dec 2008 12:56:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>pHiLoGrApH</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Sexe]]></category>

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		<description><![CDATA[Moi : Je veux plus que ton bien, je veux mieux que ton bonheur, je veux… ton extase orgasmique.
Elle : Tu veux me baiser, quoi.
Moi : Ne ramène pas tout au sexe, je te prie.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Moi :</strong> Je veux plus que ton bien, je veux mieux que ton bonheur, je veux… ton extase orgasmique.<br />
<strong>Elle : </strong>Tu veux me baiser, quoi.<br />
<strong>Moi :</strong> Ne ramène pas tout au sexe, je te prie.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>A celle qui ne met pas d&#8217;eau dans son vin</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Dec 2008 19:12:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>pHiLoGrApH</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Sexe]]></category>

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		<description><![CDATA[Moi : Ça va faire combien de temps, qu’on se connaît… un mois ?
Elle : Oui, un mois.
Moi : Et en un mois, on a baisé combien de fois ? En arrondissant à 10 unités près, disons 10 fois ?
Elle : pHiLo, nous n’avons jamais baisé ensemble !
Moi : C’est ce que je dis : [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Moi :</strong> Ça va faire combien de temps, qu’on se connaît… un mois ?<br />
<strong>Elle :</strong> Oui, un mois.<br />
<strong>Moi :</strong> Et en un mois, on a baisé combien de fois ? En arrondissant à 10 unités près, disons 10 fois ?<br />
<strong>Elle :</strong> pHiLo, nous n’avons jamais baisé ensemble !<br />
<strong>Moi :</strong> C’est ce que je dis : en arrondissant à 10 près, nous avons baisé 10 fois. Mais moi, je regarde le verre à moitié plein.<br />
<strong>Elle :</strong> Il n’est pas à moitié plein, le verre, il est complètement vide. Et d’ailleurs, je ne bois jamais dans le verre des autres.<br />
<strong>Moi :</strong> Ne dis pas…<br />
<strong>Elle :</strong> Je te coupe : je dis « Fontaine » si je veux et je ne bois que du vin.</p>
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		<title>Raie onyx</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Dec 2008 23:34:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>pHiLoGrApH</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Jeux de langue]]></category>

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		<description><![CDATA[
Fais risette à Pierre et Marie !
Moralité : Ris aux Curie !
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			<content:encoded><![CDATA[<p>
Fais risette à Pierre et Marie !<br />
<strong>Moralité :</strong> Ris aux Curie !</p>
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		<title>Par le chemin des sangliers</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Dec 2008 00:56:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>pHiLoGrApH</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Introspections]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est ma nouvelle drogue. Je me déguise en crétin aérodynamique et je vais faire pfiou-pfiou pendant 10 kilomètres autour de chez moi. J’ai la panoplie complète : des godasses que quand t’arrêtes de courir dedans elles font encore deux pas pour toi, des bandes réfléchissantes aux mollets pour ne pas me faire scrawer par les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C’est ma nouvelle drogue. Je me déguise en crétin aérodynamique et je vais faire pfiou-pfiou pendant 10 kilomètres autour de chez moi. J’ai la panoplie complète : des godasses que quand t’arrêtes de courir dedans elles font encore deux pas pour toi, des bandes réfléchissantes aux mollets pour ne pas me faire scrawer par les voitures sur les portions carrossables, une montre qui fait bip pour dire « Allez, hue ! » et bip-bip pour dire « Hélà, hôôô », un traceur GPS, et mon fidèle bigophone qui prend le relais de l’iPod lorsque ce dernier déclare forfait après un programme MixColor à 30° et deux heures de séchoir.</p>
<p>Y’a cette grande fille aux articulations en chewing-gum tiède qui me sonne parfois. Tu cours ce soir ? C’est toujours oui, je cours tous les soirs où elle sonne. </p>
<p>On s’est connus à cause de son chien qui a un problème d’ordre psychosexuel avec les joggeurs, genre il a dû se faire sodomiser par un lévrier quand il était tout chiot. La douzième fois qu’elle est venue le retirer d&#8217;entre mes guiboles en criant «Nooooooon ! Paaaaaas les lacets du monsieur !», elle m’a dit «Demain, je fermerai la barrière, c’est promis».</p>
<p>Le lendemain, à la place du clébard, il y avait elle. Aérodynamisée pour un parcours pfiou-pfiou.</p>
<p>Avant qu’elle m’emboîte le pas, on s’est fait la bise. C’était magique. J’avais la peau des joues glacée en surface, anesthésiée, mais dessous, ma chair était bouillante et réceptive, si bien que ce chaste contact me laissa la sensation de recevoir sur ma langue l’empreinte de ses lèvres. </p>
<p>Nous courûmes côte à côte, et bon sang que ce fut charmant. Les grandes filles aux articulations en chewing-gum tiède, c’est fabuleux, ça court tellement souple que ça décolle à peine du sol. Résultat : un cul exceptionnellement musculeux. Et ne vous attendez pas à ce que je justifie ce taste-fesse autrement que par l’équation suivante: le jogging force la concision des propos et le geste est moins dommageable pour le souffle que la parole.</p>
<p>Hier, tandis que nous empruntons le chemin des miradors, en contournant le grand gagnage où viennent paître les chevreuils de la région, elle évoque sa jeunesse et me désigne pas moins de 4 endroits où elle a perdu sa virginité, ce qui finit pas provoquer mon étonnement.</p>
<p>– Oh ! s’exclame-t-elle, à chaque fois que je fais l’amour avec un nouveau garçon, j’ai l’impression d’être déflorée.</p>
<p>– Si tu les choisis de calibre croissant, peut-être n’est-ce pas qu’une impression, dis-je.</p>
<p>Passent quelques pfiou-pfious contenus avant que son souffle parte en saccades puis en un inextinguible fou-rire. Et voilà que sous notre nez, le taillis égrène une horde de sangliers. Des gros, des petits, des noirs, des roux, des bossus, des froussards, des furax, des décidés, et même un qui ressemblait à mon prof de physique, des trotteurs, des sauteurs, des couçi-couça, des lisses, des rêches, des qui ont l&#8217;air de ne pouvoir dire que Grumpf, des snobs, des rigolos, des qui font comme les poissons quand ils sautent hors de l&#8217;eau, là, tout frétillants de partout avant de refaire un petit rond plus loin, des champions du monde de tout-droit-sans-regarder-ce-qui-se-passe-autour, des homosexuels refoulés, des caricatures de sangliers, des ectoplasmes de sangliers, des sangliers-gare, des sangliers, quoi, tout plein, relançant chacun les rires de plus belle et laissant au final, dans l’air bleu de l’entre chien et loup, un délicieux parfum de fauve. De sauvagerie. De sexe. D’amour.</p>
<p>Il y eut cet instant fugace, quand nous reprîmes nos esprits, où nous nous trouvâmes comme deux amants qui se relèvent de leurs premiers ébats. Il faut même parfois beaucoup et rudement copuler pour gagner cet instant, cette complicité de la rentrée dans l’atmosphère.</p>
<p>Un jour, il ne serait que justice que je paie pour cet immonde privilège qu’est ma vie, qu’est mon bonheur. Pensez donc, une fille sublime s’offre à me suivre et voilà que me tombe entre les mains la clef pour lui faire rire des sangliers !</p>
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		<title>La touche +</title>
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		<pubDate>Thu, 16 Oct 2008 19:52:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>pHiLoGrApH</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Instantanés]]></category>

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		<description><![CDATA[Quatorze jeunes rassemblés au bas d’un immeuble de banlieue dévorent de leur bec acéré les restes d’un jeune lionceau après que les hyènes en eurent extrait les prises de capital qui ne participent en rien de la stratégie « Nationalisons les pertes et privatisons les bénéfices » mais, au contraire,  ont pour seule vocation [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Quatorze jeunes rassemblés au bas d’un immeuble de banlieue dévorent de leur bec acéré les restes d’un jeune lionceau après que les hyènes en eurent extrait les prises de capital qui ne participent en rien de la stratégie « Nationalisons les pertes et privatisons les bénéfices » mais, au contraire,  ont pour seule vocation de sauver les avoirs des petits épargnants et de relancer la confiance dans les grosses cuisses de Rihanna vers laquelle foncent cinq bouseux nordiques motivés par l’idée de mettre le feu à une vieille grange, tandis qu’une femme pointilliste se prend une bite dans le cul en criant « KrshiiiiFrshPrshTrshiii »</p>
<p>Tu zappes trop, trop, trop vite, mon amour.</p>
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		<title>Je ne suis qu&#8217;un voyageur de commerce</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Sep 2008 00:37:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>pHiLoGrApH</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Sexe]]></category>

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		<description><![CDATA[Voilà pas le troisième aller-retour de ma main sur ses reins que sa peau, jusqu’alors de Téflon™, vire à l&#8217;humus chaud, engluant ma paume, épaississant de la sorte nos pensées au point que ces dernières, peu à peu, cessent d’être respectives.
Y&#8217;a des filles, à peine tu les envisages au bout de ta bite, déjà il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Voilà pas le troisième aller-retour de ma main sur ses reins que sa peau, jusqu’alors de Téflon™, vire à l&#8217;humus chaud, engluant ma paume, épaississant de la sorte nos pensées au point que ces dernières, peu à peu, cessent d’être respectives.</p>
<p>Y&#8217;a des filles, à peine tu les envisages au bout de ta bite, déjà il fait tropical dans leur chatte. Elle, je mets mes couilles à découper en julienne qu&#8217;elle a, à cet instant précis, le fri-fri sur le 23ème parallèle.</p>
<p>Dénudez-moi dix centimètres carrés de femme, pas trop euclidiens si possible, et aussitôt mes doigts s’attaquent au problème du voyageur de commerce. Vous le connaissez, le problème du voyageur de commerce ? Vous choisissez quelques villes sur une carte, puis il faut trouver le chemin le plus court qui vous ramène à votre ville de départ en passant une et une seule fois par chacune des autres villes. Depuis l’Antiquité, on ne l’a pas encore trouvé, l’algorithme qui permet à coup sûr de s’épargner le calcul de chaque solution possible.</p>
<p>C’est ça que j’aime, moi, cette idée que chaque essai est une solution possible et que tant qu’on n’a pas épuisé toutes les solutions possibles, le mystère reste entier. Cela ressemble à ce que je sais de la chair et des sentiments. Et sans conteste, oui, dix innombrables, dix incommensurables centimètres carrés de femme sont déjà territoire de mystère. Aussi, du bout des doigts s&#8217;il le faut, ou de mon corps tout entier, je teste des chemins sur ce vallon de corps dénudé.</p>
<p>Erotisme et mathématique procèdent d’une même foi en les effets tangibles de l’abstraction, tel est l’état de ma réflexion lorsque mon sexe se voit vêtir d’une cape de joue, d’un foulard de langue, d’un chapeau de palais, d’un pompon de luette. Paré pour une randonnée alpine.</p>
<p>Qui mieux qu’un voyageur de commerce sait combien le chemin est court entre les Alpes et les Tropiques ?</p>
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